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	<title>TKMag &#187; accordéon</title>
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	<description>Magazine de Tamm-Kreiz</description>
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		<title>Régis Huiban &amp; l’Ensemble des imaginaires</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Nov 2021 14:39:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Stéphane JULOU]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Peux-tu me tracer un bref parcours de toi, ton histoire de vie avec ton accordéon, ton nombre d’albums ? Mon apprentissage de cet instrument commence en 1984, en école de musique dédiée uniquement à l’accordéon musette. Plus tard au lycée, je me retrouve en fest-noz avec le groupe Tan Ban Ti, un début vers la [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p> <strong>Peux-tu me tracer un bref parcours de toi, ton histoire de vie avec ton accordéon, ton nombre d’albums ?</strong><br />
Mon apprentissage de cet instrument commence en 1984, en école de musique dédiée uniquement à l’accordéon musette. Plus tard au lycée, je me retrouve en fest-noz avec le groupe <a href="https://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/1114/"><strong>Tan Ban Ti</strong></a>, un début vers la professionnalisation… En 1994, j’arrête les études et décide d’être sur scène à plein temps. Tout s’enchaine : les rencontres avec de nombreux artistes, les concerts, les festoù-noz, les arts de la rue, le théâtre musical, les stages de jazz, les spectacles jeunesse, la réalisation d’albums&#8230; Waiting for tea time est le 18e (tous groupes confondus).</p>
<p><a href="https://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2021/11/EDI-Couv-CD.jpg"><img class="alignleft" src="https://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2021/11/EDI-Couv-CD.jpg" alt="Régis Huiban &amp; l’Ensemble des imaginaires" width="350" height="350"></a><strong>Qu’évoquent le titre et la photo de ton tout nouvel album avec L’ensemble des imaginaires ?</strong><br />
Une certaine indolence et un peu de mystère. Les paysages du photographe Serj Philouze me plaisent (ils sont d’ailleurs sur les pochettes des derniers CD de Wipidoup et Skolvan).<br />
Waiting for tea time est le titre à la fois de l’album et d’un morceau composé il y a 3 ans. Une allégorie de nos musiques, celles qui nous font attendre des jours meilleurs.</p>
<p><strong>Comment s’est fait le choix des musiciens qui t’accompagnent autour de cet album, riche de sonorités diverses ?</strong><br />
Les sons ont leur importance bien évidemment mais l’humain aussi. Il y a dans ce groupe des musicien(ne)s avec qui je travaillais déjà sur d’autres projets comme <strong>Philippe Gloaguen</strong> (guitares), <strong>Pierrick Tardivel</strong> (contrebasse, ‘ngoni) et <strong><a href="https://www.tamm-kreiz.bzh/personne/4090/Mathilde+CHEVREL">Mathilde Chevrel</a></strong> (violoncelle). Sur certains morceaux je souhaitais des percussions (comme les tablas ou le bendir), j’ai donc sollicité <strong>Jérôme Kerihuel</strong>. Enfin, <strong>Geoffroy Tamisier</strong> a accepté mon invitation, j’avais déjà entendu son timbre de trompette incroyable auparavant avec Jacques Pellen ou dans le trio Lagrimas Azules. Cette dream team n’est pas figée, et sur l’album elle est augmentée de 6 invité(e)s : au chant, <strong>Nolùen Le Buhé</strong> et son frère Gildas, avec qui je joue depuis longtemps sur d’autres répertoires ; <strong>Vincent Mascart</strong>, étonnant saxophoniste rencontré en festival de jazz ; Brian Ruellan, ici au bugle, qui avait assuré un remplacement de Geoffroy lors d’une résidence de création ; <strong>Jeff Alluin</strong> à qui j’ai confié un solo de piano sur un titre entier ; et enfin <strong>Sylvain Barou</strong>, qu’on ne présente plus, maitre du souffle et talentueux joueur de duduk, instrument arménien que j’apprécie beaucoup.</p>
<p><strong>La situation sanitaire vécue l’année dernière et durable a-t-elle eu un effet sur l’inspiration de tes compositions et thèmes traditionnels, thèmes issus du milieu breton ?</strong><br />
La plupart des morceaux ont été composés avant la crise sanitaire. C’est l’annulation des concerts qui a mis à mal nos projets, nos ambitions, notre moral. Les longs moments de confinement m’ont poussé à boucler l’écriture, les arrangements et organiser les répétitions et les séances studio.</p>
<p>Ce sont surtout les histoires qui m’inspirent, les failles de certains personnages, les anecdotes et faits du passé, certaines complaintes.</p>
<p><strong>Voudrais-tu me parler d’un morceau de l’album en particulier ?</strong><br />
L’homme de cuir (1er titre) pourrait être, comme Henri Bugais cité à plusieurs reprises sur l’album, un personnage imaginaire. Il a pourtant bien existé aux Etats-Unis dans la seconde moitié du 19e siècle, sous le surnom Leatherman. Ce vagabond, vêtu d’un manteau de pièces de cuir récupérées et cousues les unes aux autres, marchait beaucoup et parlait peu. Ce qui a suscité l’intérêt des journalistes, c’est son circuit sur plusieurs états du Nord de la Nouvelle-Angleterre, répété pendant une trentaine d’années, et surtout sa régularité. Il était repéré aux mêmes endroits aux mêmes moments.</p>
<p>Ce morceau ouvre ainsi l’album sur un ostinato, et l’homme de cuir nous rappelle que tout est cyclique, que rien n’arrête le voyageur sans souci. Le texte en breton, composé par Gildas Le Buhé pour ce morceau, le souligne également.</p>
<p><strong>Que pouvons-nous te souhaiter pour la suite ?</strong><br />
Que cette musique voyage autant que possible, que tous les artistes &#8211; je les remercie au passage de s’être investis dans mon délire &#8211; aient la scène grande ouverte, qu’on aille à la rencontre des publics sans subir de décisions arbitraires du gouvernement</p>
<p><strong> <a href="https://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/8128/">Régis Huiban &#038; l’Ensemble des imaginaires</a></strong> &#8211; <em>Waiting for tea time</em><br />
<em>(prod La Compagnie des Possibles / distr. L’Autre Distribution)</em></p>
<p><strong><em>Propos recueillis par Laetitia</em></strong></p>
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		<title>Rencontre avec Régis Huiban</title>
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		<pubDate>Tue, 04 Apr 2017 12:07:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Aurélie DRILLET]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Fest-Noz]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Régis Huiban est un accordéoniste incontournable de la scène traditionnelle en Bretagne. Soliste ou membre de groupes de fest-noz et concert, il explore la tradition avec un regard vif tout en y mêlant improvisations jazz, compositions. Rencontre Peux-tu nous expliquer comment tu as découvert la musique et pourquoi tu as choisi l’accordéon ? Personne de ma [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em><a href="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2017/04/MenezHom-Jazz-par-Serj-Philouze.jpg"><img class="  wp-image-1601 alignleft" src="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2017/04/MenezHom-Jazz-par-Serj-Philouze-300x300.jpg" alt="MenezHom Jazz par Serj Philouze" width="374" height="374" /></a></em></strong><strong><em><br />
Régis Huiban est un accordéoniste incontournable de la scène traditionnelle en Bretagne. Soliste ou membre de groupes de fest-noz et concert, il explore la tradition avec un regard vif tout en y mêlant improvisations jazz, compositions. Rencontre</em></strong></p>
<p><strong>Peux-tu nous expliquer comment tu as découvert la musique et pourquoi tu as choisi l’accordéon ?</strong></p>
<p>Personne de ma famille ne jouait de musique mais dès mon plus jeune âge, la plupart de mes jouets étaient des instruments de musique. Quand j&rsquo;ai pu jouer des petites pièces sur un clavier tout minable, mes parents m&rsquo;ont inscrit à l&rsquo;école d&rsquo;accordéon, conseillés par leurs amis, je crois me souvenir. J&rsquo;ai accroché, sans me poser de question sur l&rsquo;instrument, ça aurait pu être un piano ou un violon, j&rsquo;aurais sans doute fait ce même chemin musical.</p>
<p><strong>Peux-tu nous raconter ton parcours musical?</strong></p>
<p>Tout gamin j&rsquo;ai commencé par jouer le répertoire du bal musette, dans une &laquo;&nbsp;école d&rsquo;accordéon&nbsp;&raquo; à Quimperlé, chez Jo Jégado. A l’époque, j&rsquo;avais 9 ans, et malgré mon jeune âge, très vite j&rsquo;ai pu jouer dans les bals de noces, à la radio, etc. Deux ou trois ans avant j&rsquo;avais intégré la fanfare du Faouët pour y prendre mes premiers cours de solfège. Ce n&rsquo;est qu&rsquo;arrivé au lycée que je me suis intéressé à la musique bretonne, avec ma rencontre avec  <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/personne/1920/">Julien Le Mentec</a>. Avec lui, je découvre à la fois les danses bretonnes et le répertoire de fest-noz et on monte ensemble le groupe <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/1114/">Tan Ba&rsquo;n Ty.</a> C&rsquo;est donc vers 1990 que j&rsquo;ai &laquo;&nbsp;glissé&nbsp;&raquo; du bal musette au bal breton.</p>
<p><strong>Du coup, grand bain dans le fest-noz dès l&rsquo;adolescence&#8230; tu te souviens quel regard tu portais sur cette musique ou ce milieu à l&rsquo;époque?</strong></p>
<p>J’ai un peu l’impression d’avoir fait le parcours à l&rsquo;envers en quelque sorte : j’étais vraiment dans l&rsquo;apprentissage de ce répertoire, et pourtant très vite,  je me suis retrouvé à animer un fest-noz presque tous les week-ends. Il a fallu jouer et s&rsquo;affirmer en groupe en ayant &laquo;&nbsp;grillé&nbsp;&raquo; les étapes d&rsquo;imprégnation, d&rsquo;écoute des sources, des sonneurs ou chanteurs. Pour ma part le collectage est arrivé après parce qu’à ce moment là, je n’avais pas forcément envie de creuser le sujet. J&rsquo;ai surtout vu dans la musique bretonne l&rsquo;opportunité d&rsquo;être sur scène en me faisant bien plus plaisir que dans le bal populaire que je ne supportais pas, même si cette &laquo;&nbsp;école du terrain&nbsp;&raquo; m&rsquo;avait fait progresser.</p>
<p><strong>Et tu n’as plus jamais quitté le milieu de la musique traditionnelle, voire tu y as plongé la tête la première. Comment tu expliques ça ?</strong></p>
<p style="text-align: left">En effet, entre 1990 et 2000, c&rsquo;est pour moi une période de boulimie de travail personnel : connaître les pas de danse bretonne, prendre des cours de piano en plus du perfectionnement à l&rsquo;accordéon, des écoutes d&rsquo;enregistrements à Dastum, un peu de bombarde en couple avec <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/personne/1917/">Fred Miossec</a> dans les veillées, les concours, les festoù-noz trad, un passage au bagad du Faouët et l&rsquo;écriture des partitions de concours, j&rsquo;ai aussi donné des cours. Puis en 1999, j&rsquo;ai effectué un travail de collectage auprès des chanteurs sur les 21 communes du Pays Pourlet. Peu de temps avant, je rencontre <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/personne/2563/">Roland Becker</a> qui m&rsquo;invite à jouer en duo (saxophone/accordéon) et je prends goût aux musiques de concert, à la composition et à l&rsquo;improvisation.<a href="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2017/04/RH-septet-par-Serj-Philouze.jpg"><img class="  wp-image-1603 alignright" src="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2017/04/RH-septet-par-Serj-Philouze-300x200.jpg" alt="RH septet par Serj Philouze" width="369" height="250" /></a></p>
<p><strong>Pourquoi as-tu choisi d’en faire ton métier ?</strong></p>
<p>Tout est allé très vite et naturellement : dès 1994 j&rsquo;en ai fait mon métier. La scène me plaisait (et me plaît toujours). Les rencontres musicales étaient enfin possibles. Cette musique traditionnelle rassemble tous les âges, elle nous emporte vers la transe. Je ne me suis pas posé de questions.</p>
<p><strong>Comment as-tu évolué musicalement ensuite ?</strong></p>
<p>Dès 2001, j’ai eu envie de progresser encore. Je me projetais vers du concert, le nombre de festoù-noz diminuait aussi. J&rsquo;ai donc suivi 2 stages de jazz, tout en continuant le travail avec Roland Becker (dont le groupe Mr Kerbec et ses belouzes). En juillet 2003, a eu lieu le premier concert avec mon propre groupe (Régis Huiban Quartet). Dans ces différents projets, je retrouve l&rsquo;accordéon du passé (celui du bal), l&rsquo;instrument du diable (dans la musique bretonne) et le jazz (mon attirance vers l&rsquo;improvisation).</p>
<p><strong>Comment arrives-tu à trouver un équilibre entre tous ces aspects? </strong></p>
<p>L&rsquo;instrument est caméléon. Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est la création qui l&rsquo;emporte, l&rsquo;envie de partager avec d&rsquo;autres musiciens mes compositions, en gardant un pied dans le &laquo;&nbsp;trad qui pue&nbsp;&raquo; ! J’adore orchestrer une musique pour un quintet ou arranger une musique pour un ensemble d&rsquo;élèves en master class, créer dans l&rsquo;instant sur scène ou encore faire danser en solo. L&rsquo;accordéon m&rsquo;a amené,  grâce à toutes ces expériences vers le spectacle de rue, le théâtre musical, la chanson française, le spectacle pour enfants, ou encore le fest-noz avec <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/3402/">Wipidoup</a> ou <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/1192/">Skolvan</a>. Mais cela m’a également permis de travailler la composition et l&rsquo;improvisation, notamment sur mes albums, l&rsquo;accompagnement de comédiens/poètes, le solo (exercice parfois périlleux…)  jusqu&rsquo;à aujourd&rsquo;hui où je suis &laquo;&nbsp;sideman&nbsp;&raquo; dans Soufffles3 , le nouveau trio du clarinettiste <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/personne/1852/">Michel Aumont</a> ( avec <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/personne/1871/">Youn Kamm</a> à la trompette).</p>
<p><strong><a href="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2017/04/Régis-Huiban-1-Photo-Clémentine-de-Rechniewski-juin-2014.jpg"><img class="  wp-image-1602 alignleft" src="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2017/04/Régis-Huiban-1-Photo-Clémentine-de-Rechniewski-juin-2014-300x200.jpg" alt="Régis Huiban (1) - Photo Clémentine de Rechniewski (juin 2014)" width="469" height="315" /></a>Tu continues parallèlement à donner des cours et te tourner vers l’enseignement</strong>.</p>
<p>En effet, la notion de passage me semble indispensable et indissociable de mon métier de musicien. Ce lien de maître à élève m’a toujours suivi. Et puis arrive un temps où l’on est sollicité pour transmettre à notre tour, j&rsquo;avoue que ça me plaît ! Je viens même de sortir un recueil de partitions chez Paker Prod, qui fait suite à mon CD trad solo. Je ne laisse pas de côté la facette enseignement. La preuve: le 1er avril, ce boulot m&rsquo;a mené en Asturies pour une master class  et j&rsquo;anime régulièrement des stages!</p>
<p><strong>Est-ce que ta carte blanche diffusée sur CanalBreizh le vendredi 7 Avril reflète un peu tous ces aspects de ta personnalité musicale?</strong></p>
<p>Elle est plus nostalgique, elle comporte des titres que j&rsquo;écoutais beaucoup il y a 20 ans. Mais aussi des musiques bien arrangées, nuancées, avec quelques prises de risques. Oui ça me correspond&#8230; Étonnamment, il y a beaucoup de chant. J&rsquo;adore les voix. D’ailleurs, je pose ma voix déjà sur mes disques depuis 2003, et sur scène aussi suivant l&rsquo;humeur, suivant l&rsquo;état de l&rsquo;improvisation, mais je ne chante pas.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.regishuiban.com/">http://www.regishuiban.com/</a><br />
<a href="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2017/04/Régis-Huiban-3-Photo-Clémentine-de-Rechniewski-juin-2014.jpg"><img class=" size-medium wp-image-1604 alignleft" src="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2017/04/Régis-Huiban-3-Photo-Clémentine-de-Rechniewski-juin-2014-300x200.jpg" alt="Régis Huiban (3) - Photo Clémentine de Rechniewski (juin 2014)" width="300" height="200" /></a></p>
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