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	<title>TKMag &#187; Portraits</title>
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	<description>Magazine de Tamm-Kreiz</description>
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		<title>Barokistania, la fin d’une belle aventure</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Mar 2025 07:42:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Aurélie DRILLET]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Barokistania, la fin d’une belle aventure Crée en 2017, le groupe Barok parcourt depuis des années les festoù-noz et autres festivals. Complices tant à la scène qu’au quotidien, ces 5 compères aiment à tenter de nouvelles expériences. Ça a été le cas avec l’aventure Barokistania, création qui intègre une section cordes et du chant qui [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Barokistania, la fin d’une belle aventure</strong><br />
Crée en 2017, le <a href="https://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/7116/Barok">groupe <strong>Barok</strong></a> parcourt depuis des années les festoù-noz et autres festivals. Complices tant à la scène qu’au quotidien, ces 5 compères aiment à tenter de nouvelles expériences. Ça a été le cas avec l’aventure <a href="https://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/8580/Barokistania"><strong>Barokistania</strong></a>, création qui intègre une section cordes et du chant qui a vu le jour en 2023. Après presque deux ans à faire danser, le groupe a décidé de reprendre sur scène leur formation initiale.<br />
Rencontre avec Lomig Le Lu.</p>
<p><strong><em>Bonjour, tout d’abord, peux-tu nous raconter comment est né Barok ?<a href="https://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2025/03/5Cz3ho-.jpeg"><img class="alignleft" src="https://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2025/03/5Cz3ho-.jpeg" alt="_5Cz3ho-" width="540" height="361" /></a></em></strong><br />
<strong>Lomig Le Lu :</strong> A l’origine du groupe, il y a Gwenvael Le Moal au diato et moi au saxo. On jouait ensemble depuis notre enfance et à l’adolescence, on a commencé à travailler plus sérieusement notre répertoire, à jouer un peu plus souvent en fest-noz. On a très vite eu envie de s’entourer d’autres musiciens pour amplifier le spectre sonore du groupe : Ludovic Kernin à la contrebasse, Kaïs Rhaddouf au violon. On a commencé à tourner en quartet et au bout d’un an et demi ou deux, même si ça fonctionnait très bien, on trouvait qu’il nous manquait un poil d’énergie donc on a eu envie d’intégrer une percussion. Le davul apportait tout ce qu’on l’on recherchait : la simplicité, l’efficacité et un gros son. Alan Le Bozec qui joue du tapan (qui est exactement la même chose que le davul) était partant…<br />
On a eu de la chance, à chaque fois qu’on a intégré un nouveau musicien, le contact humain a été immédiatement extraordinaire.</p>
<p><em><strong>C’est important l’osmose relationnelle sur scène ?</strong></em><br />
OHH oui, c’est même primordial. Barok, c’est avant tout une aventure humaine et je ne pense pas me tromper si je dis pour certains d’entre nous, le relationnel humain compte plus que la musique.</p>
<p><em><strong>Comment vous fonctionnez pour créer votre répertoire ?</strong></em><br />
On travaille en équipe. Notre répertoire est essentiellement basé sur des compositions que Gwen, Kaïs et moi apportons. Pour les arrangements et autres, on travaille collectivement. On étudie toutes les propositions et on ne valide que s’il y a consensus… Alors oui, parfois ça peut prendre beaucoup de temps, mais au moins à la fin, tout le monde est content ! Au départ, on choisit presque toujours la danse que l’on veut créer comme base. Après, on se laisse porter. Parfois ça finit en un patchwork de plein de petits bouts : une phrase composée par Gwen, une autre du contrebassiste Renaud Garcia Fons… ou une veille composition qui trainait depuis des années mais qu’on arrive à intégrer.</p>
<p><em><strong>Vous avez eu assez rapidement du succès, non ?</strong></em><br />
En effet, assez vite on a eu énormément de propositions de dates et, étant donné qu’on est tous amateurs, ça devenait compliqué de les accepter toutes. Il fallait trouver un compromis entre musique et vie professionnelle et familiale donc on a commencé à bosser avec des remplaçants pour prendre le relai sur certaines dates. C’est à l’occasion d’un remplacement de Kaïs par <a href="https://www.tamm-kreiz.bzh/personne/5762/Floriane+LE+POTTIER">Floriane Le Pottier </a>que l’aventure Barokistania est née. Tout de suite humainement et musicalement ça a été incroyable…</p>
<p><strong><em>Raconte-nous les étapes suivantes !</em></strong><br />
Quelques semaines après, le Festival Roué Waroch de Plescop nous a proposé de monter une création autour de Barok. On leur a proposé d’intégrer une section cordes au quintet habituel. On a donc contacté <a href="https://www.tamm-kreiz.bzh/personne/18155/Aziliz+LAUDRIN">Aziliz Laudrin </a>au violon, Mathilde Chevrel au violoncelle, puis Sterenn Toscer qui nous a rejoints également, au départ seulement pour intégrer le quatuor au violon mais vu ses qualités vocales, on lui a évidemment proposé de chanter.<br />
<img class="alignRIGHT aligncenter" src="https://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2025/03/H8MXlfom.jpeg" alt="H8MXlfom" width="540" height="361" /></p>
<p style="text-align: left;">On a donc fait notre première à <a href="https://www.tamm-kreiz.bzh/ville/321/">Plescop</a>, mais je crois que dès le départ, aucun d’entre nous n’envisageait que cette aventure prenne fin après ça. On a eu très vite des propositions de dates, la formule plaisait au public et aux organisateurs donc on a continué sans trop se poser de questions pendant plus de deux ans. On a dû faire une trentaine de dates finalement.</p>
<p><em><strong>Comment expliques-tu ce succès ?</strong></em><br />
Je crois que le projet est tombé au bon moment. Alors même qu’on était assez demandés avec Barok, proposer une formule hors normes nous a ouvert des portes vers des événements de plus grande ampleur. Nous avions également décidé de mettre le quintet en sommeil pendant cette période, car on avait vraiment envie de faire tourner cette formule. Je pense également que les valeurs de mixité et de mis en avant de jeunes nouvelles étoiles du fest-noz ont aidé sans aucun doute à mettre la lumière sur ce projet.</p>
<p><em><strong>Vous aviez créé un répertoire spécifique pour Barokistania ?</strong></em><br />
Non, on est partis du répertoire existant de Barok pour avoir une base de travail limpide au départ parce que travailler à 9, c’était compliqué. On a juste retravaillé sur les arrangements mais de manière collective, donc ça a pris beaucoup de temps. On a également créé deux morceaux tout neufs pour le concert du Roué Waroch et au cours des deux années, on a intégré deux nouvelles compositions.</p>
<p><em><strong class="alignleft">Et on me dit dans l’oreillette que l’aventure va prendre fin ?</strong></em><br />
<a href="https://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2025/03/0540rsVG.jpeg"><img class="alignleft" src="https://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2025/03/0540rsVG.jpeg" alt="0540rsVG" width="540" height="361" /></a>En effet, La dernière date officielle de Barokistania sera aux <a href="https://www.vieillescharrues.asso.fr/">Vieilles Charrues </a>à Carhaix en juillet. Je pense que ça va être un moment riche en émotions. Et puis, on continue d’avoir des propositions de dates donc je pense que 2025 sera une petite année de transition pour que le public et les organisateurs digèrent l’info.<br />
En attendant, on va commencer à rejouer avec Barok dès le mois de mai, avec plein de nouveaux morceaux. On a décidé de prendre l’aide de Marine Leborgne comme chargée de production/communication pour nous soulager de la partie administrative qu’on n’aime pas trop. Comme ça, on reste focus juste sur le bonheur de jouer ensemble. On a vraiment hâte de se retrouver à cinq, de pouvoir rejouer dans des festoù-noz de plus petite ampleur. Avec Barok, on a l’habitude de jouer sur les remorques agricoles, chose qui était impossible avec un projet comme Barokistania.</p>
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		<title>Skolvan, 40 ans de scène !</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Jan 2024 08:58:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Stéphane JULOU]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Fest-Noz]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[fest-noz]]></category>
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		<category><![CDATA[Gille Le Bigot]]></category>
		<category><![CDATA[Régis Huiban]]></category>
		<category><![CDATA[Skolvan]]></category>
		<category><![CDATA[Youenn Le Bihan]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Skolvan fête ses 40 ans de scène en 2024, à cette occasion Laetitia est aller à la rencontre de Gille Le Bigot, guitariste du groupe. Pouvez- vous revenir sur la création du groupe et les anciens membres du groupe qui ont partagé les scènes ? A l&#8217;origine on trouve trois professeurs de musique de ce qui [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri, serif;"><span style="font-size: small;"><b class="alignleft">Skolvan fête ses 40 ans de scène en 2024, à cette occasion Laetitia est aller à la rencontre de Gille Le Bigot, guitariste du groupe.</b></span></span></span></p>
<p align="left"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri, serif;"><span style="font-size: small;"><b><br />
Pouvez- vous revenir sur la création du groupe et les anciens membres du groupe qui ont partagé les scènes ?<br />
</b><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri, serif;"><span style="font-size: small;">A l&rsquo;origine on trouve trois professeurs de musique de ce qui s&rsquo;appelait alors le Conservatoire régional des musiques et danses traditionnelles de Lorient, devenu ensuite le centre culturel Amzer Nevez. </span></span></span><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri, serif;"><span style="font-size: small;">Youenn Le Bihan </span></span></span><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri, serif;"><span style="font-size: small;">à la bombarde, </span></span></span><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri, serif;"><span style="font-size: small;">Patrice Quérré </span></span></span><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri, serif;"><span style="font-size: small;">au violon et </span></span></span><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri, serif;"><span style="font-size: small;">Yann Fanch Perroches </span></span></span><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri, serif;"><span style="font-size: small;">à l&rsquo;accordéon qui font appel à </span></span></span><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri, serif;"><span style="font-size: small;">Gilles Le Bigot </span></span></span><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri, serif;"><span style="font-size: small;">à la guitare pour animer leur premier fest noz <img class=" alignleft" src="https://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2024/01/Skolvan-6-avec-Yann-Fanch-Perroches-et-Dom-Molard.jpg" alt="Skolvan 6 avec Yann Fanch Perroches et Dom Molard" width="300" height="220" />en quartet au Conservatoire régional le <a href="https://www.tamm-kreiz.bzh/evenement/378/Fest+Noz+le+14+4+1984+%C3%A0+Ploemeur.html">samedi 14 avril 1984</a>. Le nom de &lsquo; SKOLVAN &lsquo; sera trouvé un peu plus tard pour une tournée d&rsquo;une semaine en Galice en septembre 1984.</span></span></span></span></span></span></p>
<p align="left"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri, serif;"><span style="font-size: large;"><a href="https://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2024/01/chronologie-40-ans-skolvan.pdf">Repères cf pièce jointe</a></span></span></span></p>
<p align="left"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri, serif;"><span style="font-size: small;">Lire également sur Wikipédia avec un historique très complet : </span></span></span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Skolvan_(groupe_de_musique)"><span style="color: #0000ff;"><span style="font-family: Calibri, serif;"><span style="font-size: small;"><u>https://fr.wikipedia.org/wiki/Skolvan_(groupe_de_musique)</u></span></span></span></a></p>
<p align="left"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri, serif;"><span style="font-size: small;"><b>Quelle était l’ambiance des festoù noz de l’époque, les moyens techniques… ?</b></span></span></span></p>
<p align="left"><em><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri, serif;"><span style="font-size: small;">Les années 80 ont été ce que l&rsquo;on appelle &lsquo; Le creux de la vague &lsquo;<br />
</span></span></span></em><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri, serif;"><span style="font-size: small;">J&rsquo;ai commencé à jouer dans les festoù noz en 1976, essentiellement en Haute Bretagne où l&rsquo;on sentait un frémissement en particulier avec l&rsquo;arrivée de jeunes groupes comme <a href="https://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/3220/Galorn">GALORN</a> ou LA <a href="https://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/2674/La+Mirlitantouille">MIRLITANTOUILLE</a>, vous avez raison d&rsquo;associer Ambiance et Moyens techniques car mes premiers festoù noz je les ai faits avec des sono Bouyer c&rsquo;est à dire des sonos de kermesse avec des cornets comme enceintes et des tables de mixage à 4 entrées avec simplement un volume du grave et de l&rsquo;aigu&#8230; Les premières véritables sonos sont arrivées dans les festoù noz à la fin des années 70 avec des gens comme Michel Caous (qui créa ensuite Eurolive) ou Jean Claude Chidiac qui arrivait de Paris avec une bonne longueur d&rsquo;avance. Encore une fois, de mon expérience avec le groupe GALORN, les salles se sont remplies quand le son est devenu bon, à la fin des années 70 nous faisions au minimum 1000 entrées à chaque fest noz dans les Côtes d&rsquo;Armor avec un public très jeune, il faut dire que nous nous affranchissions des règles propres à la musique traditionnelle à danser pour faire une musique plus moderne mais plus proche de la musique folk de l&rsquo;époque (Planxty, Bothy Band en passant par Malicorne).<a href="https://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2024/01/Skolvan-7.jpg"><img class=" alignright" src="https://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2024/01/Skolvan-7.jpg" alt="Skolvan 7" width="310" height="232" /></a> </span></span></span></p>
<p align="left"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri, serif;"><span style="font-size: small;">Ensuite le soufflet est retombé et au début de Skolvan en 1984 nous jouions devant 200 personnes maximum avec une moyenne d&rsquo;âge de plus de 40 ans. Les années 80 ont été difficiles mais paradoxalement très riches du point de vue musical, ce fût un laboratoire d&rsquo;idées avec la rencontre déterminante entre musiciens issus du folk (comme moi) et musiciens issus de la musique traditionnelle (comme Youenn Le Bihan). Hormis des groupes comme SONERIEN DU (1971), <a href="https://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/33/Diaouled+Ar+Menez">DIAOULED AR MENEZ </a>(1971) <a href="https://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/1738/Bleizi+Ruz">BLEIZI RUZ</a> (1973) <a href="https://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/2482/Kanfarted+Rostren">KANFARTED ROSTREN</a> (1975) <a href="https://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/3084/Tammless">TAMMLES</a> (1980) les années 80 ont vu émerger de nombreux groupes dont certains ont durablement marqués l&rsquo;histoire de la musique bretonne, GWERZ (1981) BARZAZ (1988) et en fest noz <a href="https://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/1272/Penno%C3%B9+Skoulm">PENNOU SKOULM</a> (1982) BF 15 (1983) SKOLVAN (1984) STORVAN (1984) CARRE MANCHOT (1986). Les choses se sont nettement améliorées à partir des années 90. </span></span></span></p>
<p align="left"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri, serif;"><span style="font-size: small;">Au début de SKOLVAN nous avons très vite compris qu&rsquo;il nous fallait quelqu&rsquo;un pour nous accompagner au son, un ami accordéoniste Michel Biard, passionné de musique cajun nous a sonorisé pendant les premières années avec sa petite sono faite de bric et de broc, mais qui arrivait à un résultat plus qu&rsquo;honorable. Nous avons arrêté de travailler avec Michel Biard quand les salles sont devenues plus grandes, le public plus large et donc la puissance insuffisante.</span></span></span></p>
<p align="left"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri, serif;"><span style="font-size: small;"><b>Beaucoup de choses ont changé depuis la création de Skolvan, sur scène, comment expliquez vous la longévité du projet et ce lien qui vous unit entre musiciens et le public ?</b></span></span></span></p>
<p align="left"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri, serif;"><span style="font-size: small;">La longévité d&rsquo;un groupe est liée au succès rencontré au fil des années et à l&rsquo;amitié qui se tisse entre les membres du groupe. Autrement dit, la rencontre avec le public et la bonne entente au sein du groupe. Depuis le début de Skolvan, 9 musiciens ont fait partie du groupe, seuls Youenn Le Bihan et moi sommes là depuis le début, l&rsquo;arrivée de Bernard Le Dreau et 1997 et Régis Huiban en 2009 a renforcé la stabilité de l&rsquo;ensemble et le plaisir de jouer ensemble reste à chaque fois intact. Le respect de la danse a été notre fil rouge depuis la création du groupe, notre public est constitué de danseurs amoureux de la danse bretonne, leur nombreux témoignages nous font part du plaisir qu&rsquo;ils ont à danser sur notre musique. </span></span></span></p>
<p align="left"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri, serif;"><span style="font-size: small;"><b><a href="https://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2024/01/Skolvan-2-avec-Fanch-Landreau-et-YF-Perroches.jpg"><img class=" alignleft" src="https://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2024/01/Skolvan-2-avec-Fanch-Landreau-et-YF-Perroches.jpg" alt="Skolvan 2 avec Fanch Landreau et YF Perroches" width="304" height="300" /></a>En 40 ans de scène, Skolvan a su garder un son propre au groupe, reconnaissable parmi tant d’autres. Quels sont au début de la création de Skolvan les univers qui vous ont inspirés, sont ils toujours les mêmes aujourd’hui ?</b></span></span></span></p>
<p align="left"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri, serif;"><span style="font-size: small;">Depuis la création de Skolvan c&rsquo;est l&rsquo;univers des sonneurs et des chanteurs traditionnels qui nous ont inspirés. Nous avons gardé cette ligne depuis le début et continuons à nous inspirer de ce répertoire extrêmement riche. Nous avons toujours privilégié les airs, les thèmes les lignes mélodiques, les arrangements arrivent ensuite selon l&rsquo;inspiration et dans ce domaine, à partir du moment où la base est solide, nous pouvons intégrer des influences multiples.</span></span></span></p>
<p align="left"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri, serif;"><span style="font-size: small;"><b>Avez-vous de nouveaux projets ? </b></span></span></span></p>
<p align="left"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri, serif;"><span style="font-size: small;">Nous avons commencé à travailler sur des nouvelles compositions sans pour l&rsquo;instant de projet précis. Pour la tournée des 40 ans nous allons revisiter les &lsquo;tubes&rsquo; de Skolvan et le projet est également d&rsquo;inviter des jeunes musiciens (iennes) à jouer avec nous sur scène, à ce stade nous ne pouvons encore dévoiler leur identité, l&rsquo;idée est de changer en fonction des lieux en privilégiant des musiciens (iennes) locaux.</span></span></span></p>
<p align="left"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri, serif;"><span style="font-size: small;"><b>Comment voyez vous l’avenir pour la culture bretonne ?<a href="https://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2024/01/Skolvan-4-avec-Loig-Troel-et-Dom-Molard.jpg"><img class="alignright" src="https://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2024/01/Skolvan-4-avec-Loig-Troel-et-Dom-Molard.jpg" alt="Skolvan 4 avec Loig Troel et Dom Molard" width="271" height="192" /></a></b></span></span></span></p>
<p align="left"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri, serif;"><span style="font-size: small;">C&rsquo;est une vaste question, il est difficile de dissocier l&rsquo;avenir de la culture bretonne de l&rsquo;avenir du monde en général&#8230; Si l&rsquo;on fait abstraction de ce dernier point, le constat est que la culture bretonne dépend en grande partie du monde associatif, c&rsquo;est ce qui fait notre force et notre fragilité en même temps. Les années Covid ont eu un impact destructeur sur le monde associatif, beaucoup d&rsquo;assos vieillissantes ont mis la clé sous la porte et j&rsquo;ai le sentiment qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui nous nous retrouvons d&rsquo;une certaine manière dans la situation des années 80 &#8230; La grande différence, et pas la moindre, est que notre musique intéresse de plus en plus de jeunes musiciens avec un excellent niveau musical. La culture bretonne est désormais inscrite dans notre paysage et elle ne disparaîtra pas grâce à tous les militants, les sympathisants, tous les gens qui n&rsquo;ont plus honte de dire qu&rsquo;ils sont bretons, qu&rsquo;ils parlent breton, qu&rsquo;ils écoutent de la musique bretonne. L&rsquo;avenir est désormais entre les mains de la jeune génération.</span></span></span></p>
<p align="left"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri, serif;"><span style="font-size: small;"><b>Quel est votre ou vos meilleurs souvenirs de vos 40 années de scène ?</b></span></span></span></p>
<p align="left"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Calibri, serif;"><span style="font-size: small;">C&rsquo;est difficile d&rsquo;extraire quelques bons souvenirs tant ils sont nombreux. Parmi les plus curieux il y a ce concert de Skolvan en 1994 sur le<a href="https://www.tamm-kreiz.bzh/evenement/64778/Fest+Deiz+le+29+5+1994+%C3%A0+Paris.html"> toit de la tour Montparnasse</a>, un des plus marquants est le concert à Milan au <a href="https://www.tamm-kreiz.bzh/evenement/65870/">Teatro Picollo en 2002</a> avec un Jazz Band de 20 musiciens. Nos meilleurs souvenirs resteront les très nombreux moments passés au fest noz en compagnie des danseurs et ces instants magiques où à la fin du morceau on se dit : &lsquo; Là, il s&rsquo;est passé quelque chose de fort&rsquo; merci à eux !</span></span></span></p>
<p align="left"><a href="https://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2024/01/14064_accueil.jpg"><img class=" alignleft" src="https://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2024/01/14064_accueil.jpg" alt="_14064_accueil" width="420" height="217" /></a><br />
SKOLVAN aujourd&rsquo;hui:</p>
<p align="left">Régis HUIBAN : Accordéon chromatique</p>
<p align="left">Gilles LE BIGOT : Guitares</p>
<p align="left">Youenn LE BIHAN : Bombarde ,  Piston</p>
<p align="left">Bernard LE DREAU / Saxophone</p>
<p>Toutes leurs dates : <a href="https://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/1192/Skolvan">https://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/1192/Skolvan<br />
</a>Photo de Une et photo finale de  Serj Philouse.</p>
<p style="text-align: right;" align="left">Laetitia LEMOINE</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Alvan &amp; Ahez, du breton à l&#8217;Eurovision</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Mar 2022 13:15:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Stéphane JULOU]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>On est tous ravi et honoré de voir la langue bretonne portée aux oreilles de l&#8217;Europe et sincèrement Félicitations à vous pour cette belle qualification pour l&#8217;Eurovision. &#160; &#160; Cette rencontre avec Alvan s&#8217;est faite comment ? y avait-il un projet artistique autre que juste celui de concourir à l&#8217;Eurovision? La rencontre s&#8217;est faite d&#8217;abord [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>On est tous ravi et honoré de voir la langue bretonne portée aux oreilles de l&rsquo;Europe et sincèrement Félicitations à vous pour cette belle qualification pour l&rsquo;Eurovision.</strong></p>
<p><strong><em><a href="https://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2022/03/le-groupe-alvan-amp-ahez-est-compose-de-gauche-a-droite_6225619.jpg"><img src="https://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2022/03/le-groupe-alvan-amp-ahez-est-compose-de-gauche-a-droite_6225619.jpg" alt=" alt=" width="400" height="250" align="left" /></a></em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Cette rencontre avec Alvan s&rsquo;est faite comment ? y avait-il un projet artistique autre que juste celui de concourir à l&rsquo;Eurovision?</em></strong></p>
<p>La rencontre s&rsquo;est faite d&rsquo;abord entre Marine et Alvan, ils avaient évoqué l&rsquo;idée de faire un morceau en sachant qu&rsquo;Alvan avait déjà une ébauche du morceau. <a href="https://www.tamm-kreiz.bzh/personne/12077/Marine+LAVIGNE">Marine</a> nous a tout de suite mises dans la boucle et c&rsquo;est comme ça qu&rsquo;on a fait connaissance avec Alvan. Marine a écrit des paroles sur le morceau et voilà comment est née Fulenn.<br />
A ce moment-là on pensait juste faire un morceau ensemble.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>Peux-tu nous dire justement, comment est née cette idée de vouloir participer à l&rsquo;Eurovision?</strong></em><br />
C&rsquo;est le manageur d&rsquo;Alvan qui nous a proposé de tenter notre chance quand il a écouté le morceau. On s&rsquo;est dit que ça pourrait être une bonne idée.</p>
<p><em><strong>Le fait de chanter en breton*, est quelque chose de particulier pour le public français y avait-il de votre part une appréhension avant de vous présenter sur scène? </strong></em></p>
<p><a href="https://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/7364/Diridollou-Lavigne"><img class="alignleft" src="https://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2022/03/14786_accueil.jpg" alt="_14786_accueil" width="400" height="235" /></a>Fulenn représente toute la richesse et la diversité de la France, la musique est universelle et peut parler à tout le monde.</p>
<p><strong><em>Comment allez-vous vous préparer pour la finale?</em></strong><br />
Nous n&rsquo;avons pas de planning fixe, mais beaucoup d&rsquo;interviews, de répétitions à venir, et en attendant on retourne travailler et on se laisse guider.<br />
On va tout donner !</p>
<p><em><strong>Parlons fest-noz, vous allez continuer à vous produire sur scènes ?</strong></em><br />
Evidemment, on va continuer à chanter en fest-noz, avec <a href="https://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/7364/Diridollou-Lavigne"><strong>Diridollou/Lavigne</strong></a> et <a href="https://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/7270/Eben"><strong>Eben</strong></a>. Pour connaître nos dates il suffit d&rsquo;aller sur Tamm-Kreiz d&rsquo;ailleurs&#8230; 😉</p>
<p><em>*c&rsquo;est la 2e fois que le breton est chanté à l&rsquo;Eurovision (Dan Ar Braz 1996)</em></p>
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		<title>Spontus, un nouveau répertoire en vue</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Dec 2021 15:33:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Stéphane JULOU]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Youen, le groupe Spontus est né il y a 25 ans d&#8217;une formation quasi identique à celle d&#8217;aujourd&#8217;hui. Plus qu&#8217;une passion pour la musique traditionnelle bretonne, comment expliques tu ce lien d&#8217;attachement entre vous, musiciens de Spontus? Oui, les musiciens d&#8217;aujourd&#8217;hui étaient présents à l&#8217;origine du groupe. Déjà, pour rassurer les danseurs, c&#8217;est toujours une [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Youen, le groupe <a href="https://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/4/Spontus">Spontus</a> est né il y a 25 ans d&rsquo;une formation quasi identique à celle d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Plus qu&rsquo;une passion pour la musique traditionnelle bretonne, comment expliques tu ce lien d&rsquo;attachement entre vous, musiciens de Spontus? </strong><br />
Oui, les musiciens d&rsquo;aujourd&rsquo;hui étaient présents à l&rsquo;origine du groupe. Déjà, pour rassurer les danseurs, c&rsquo;est toujours une passion pour nous que de travailler cette musique qu&rsquo;on nous a transmis quand on était gamins. C&rsquo;est aussi vite devenu passionnant de &laquo;&nbsp;faire danser&nbsp;&raquo;, de donner du plaisir aux danseurs avec notre musique. En plus d&rsquo;être une passion c&rsquo;est notre métier depuis longtemps. Mais en effet, on ne va pas se mentir, il y&rsquo;a un lien fort entre nous 4 parce qu’on était copains avant de commencer à jouer dans <a href="https://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/4/Spontus"><strong>Spontus</strong></a>. J&rsquo;étais au collège et au lycée avec Erwan, et on faisait la manche sur les marchés ensemble &#8230; Alan et Yann étaient à l&rsquo;époque au collège et prenaient tous les deux des cours de &laquo;&nbsp;diato&nbsp;&raquo; ensemble&#8230; Nos parents se connaissaient, et organisaient souvent des fêtes où on jouait pour faire danser. Depuis 25 ans, on n&rsquo;a fait que renforcer tous ses liens. Qu&rsquo;ils soient amicaux, affectifs, professionnels … faisant en sorte de garder intacte notre passion pour la musique et notre envie d&rsquo;étudier, composer, arranger au quotidien tous les 4 … En plus de faire beaucoup la fête tous les 4 ensemble. Nous avons aussi créé il y&rsquo;a 10 ans le <a href="https://www.tamm-kreiz.bzh/annuaire_entree/1155/Klam+Records+"><strong>collectif &laquo;&nbsp;klam</strong></a>&nbsp;&raquo; qui est notre &laquo;&nbsp;compagnie de musiciens&nbsp;&raquo; et qui porte nos projets respectifs. Au sujet de la démarche artistique nous avons toujours gardé une discipline assez rigoureuse sur notre travail de la musique,<br />
nos questionnements, nos remises en causes etc &#8230; nous travaillons beaucoup tous les 4, nous y prenons beaucoup de plaisir, et malgré les années qui passent nous sommes toujours aussi &laquo;&nbsp;excités&nbsp;&raquo; à l&rsquo;idée de présenter le fruit de notre travail au public.</p>
<p><a href="https://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2021/12/photoITWyouen.jpg"><img class="alignleft" src="https://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2021/12/photoITWyouen.jpg" alt="photoITWyouen" width="400" height="266" /></a><strong>7 albums sont nés de cette formation dont vos 2 derniers orientés davantage vers le jazz fusion. Qu&rsquo;en est il de votre nouveau répertoire? </strong><br />
Oui c&rsquo;est ça. nous venons de terminer le 8ème qui sortira au printemps. le 1er disque, on étaient &laquo;&nbsp;ados&nbsp;&raquo;, c&rsquo;est un disque très sympa, très dans la mouvance de la musique de fest noz des années 2000, assez sobre, proche des thèmes traditionnels. Le 2ème on l&rsquo;a fait avec les chanteurs de Pluvigner &#8230; et c&rsquo;est de là que nous est venue l&rsquo;idée de &laquo;&nbsp;un jour on chantera&nbsp;&raquo; &#8230; on a mis 20 ans à se décider quand même. Le 3ème, c&rsquo;est le disque où on commence à entendre une volonté de chercher des moments plus &laquo;&nbsp;libres&nbsp;&raquo; dans l&rsquo;orchestration, avec des plages improvisées. Mais la thématique reste très proche du matériel traditionnel. Pour le disque 4, c&rsquo;est la période ou j&rsquo;ai vraiment commencé à composer un peu plus sérieusement ;-), avec des mélodies qui sont un peu plus éloignées de ce qu&rsquo;on entend dans la tradition. C&rsquo;est à ce moment là aussi qu&rsquo;on a commencé à chercher des nouveaux sons avec la guitare électrique. Le disque 5, &laquo;&nbsp;an huneour&nbsp;&raquo;, c&rsquo;est probablement le disque où on s&rsquo;est le plus pris la tête&#8230; Mon garage de l&rsquo;époque a été transformé en studio pendant 6 mois, il y&rsquo;avait des micros partout &#8230; mais c&rsquo;était une belle expérience. Le disque 6 c&rsquo;est celui avec Manu, notre pote Catalan, avec qui on a créé un répertoire de concert. Et là c&rsquo;est carrément le parti pris d&rsquo;utiliser la musique de danse pour faire un répertoire de concert en travaillant particulièrement sur les polyrythmies. Ce spectacle n&rsquo;a jamais été pensé pour le fest-noz &#8230;même si on a du le produire devant des danseurs parfois. C&rsquo;était surprenant, certains dansaient la ridée et une autre ronde dansait l&rsquo;hanter-dro sur la même musique. C&rsquo;était un peu ce qu&rsquo;on cherchait dans les polyrythmies, mais ça n&rsquo;était pas forcément le confort ultime pour la danse;-) ! le 7ème c&rsquo;est notre avant dernier projet, c&rsquo;est un projet de bal participatif, qui pour le coup fait danser les gens sur notre musique mais plutôt en mode &laquo;&nbsp;boite de nayte&nbsp;&raquo; ! En gros, la musique est assez proche de la musique de fest noz, mais pour les danses, il y&rsquo;a des farandoles, des sortes de pogo, un slow sur un bal gavotte, les gens se roulent par terre &#8230; et apparemment ils se marrent comme des petits fous! Le tout comme tu dis, avec des influences qui tirent franchement vers le jazz, la fusion, l&rsquo;impro &#8230;<br />
Et puis le petit dernier. c&rsquo;est une volonté de revenir à un repertoire plus &laquo;&nbsp;sage&nbsp;&raquo;, en quartet seulement, avec du chant. Comme je le disais précédemment, c&rsquo;est une histoire qui nous travaille depuis 2002 quand on a fait le disque avec les chanteurs de Pluvigner. &#8230; en gros, faire du chant à répondre et s&rsquo;accompagner en même temps. Les mélodies sont donc très proches de celles chantées par les choeurs du pays vannetais (<a href="https://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/462/Kanerion+Pleuigner"><strong>kanerion pleuigner</strong></a>, ruzerion, loereu ruz, trouzerion, etc &#8230;.) mais on a rajouté des accompagnements.<br />
Les textes sont des &laquo;&nbsp;tubes&nbsp;&raquo; qu&rsquo;on a retravaillés avec l&rsquo;aide précieuse de <a href="https://www.tamm-kreiz.bzh/personne/1744/Nol%C3%B9en+LE+BUHE"><strong>Noluen Le buhé</strong></a>. Et pour 2 chansons, un pilé et un rond de st vincent, c&rsquo;est Gigi Bourdin qui nous a écrit les textes.</p>
<p><strong>Malgré le contexte sanitaire que nous traversons, celui- ci vous a t-il tout de même donné l&rsquo;occasion de voir fleurir d&rsquo;autres projets, autres que le répertoire dansé? </strong><br />
Non, justement. on a plus que jamais conscience de la richesse de la pratique de la danse telle qu&rsquo;elle est dans les festoù noz. Spontanée, libre, accessible. En discutant<br />
avec d&rsquo;autres musiciens ou des danseurs professionnels, on se rend compte qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui les gens dansent moins. Alors non, avec Spontus, on aimerai que ça reste de la musique pour faire danser&#8230; c&rsquo;est ce qu&rsquo;on s&rsquo;est dit.</p>
<p><b> Le public qui vous connait et vous suit, pour la plupart depuis vos débuts semble vous être fidèle, en affinité profonde avec votre musique. Comment interprètes tu votre relation avec le public?</b><br />
Notre relation avec le public de fest-noz n&rsquo;est jamais aussi bonne que quand ça danse et que ça danse longtemps ! Par exemple un truc qu&rsquo;on adore faire c&rsquo;est jouer des super longs sets (2h30 u 3h00), c&rsquo;est un truc qu&rsquo;on ne peut pas faire souvent en fest-noz, et du coup on ne peut pas jouer sur un déroulé long, avec une alternance de moments intenses, de moments plus reposés, &#8230; pendant ce genre de set, c&rsquo;est aussi le moment privilégié ou on ressent vraiment les danseurs&#8230; ça va carrément jusqu&rsquo;à ce que l&rsquo;assemblée des danseurs influe sur notre propre tempo inconsciemment&#8230; c&rsquo;est assez kiffant à vivre. Notre musique évolue en même temps que notre regard sur ce qui se passe autour de nous. Notre ressenti du tempo, de notre façon de voir l&rsquo;arrangement au service de la danse se modifie au fil des ans et on espère que ça continuera d&rsquo;évoluer et qu&rsquo;on pourra partager ça avec le public de la manière la plus sincère qu’elle soit.</p>
<p><strong>Peux tu me parler de vos actualités pour les jours, les mois à venir? </strong><br />
On recommence à jouer après une période d&rsquo;interruption un peu raide à vivre en temps que professionnel du spectacle. Donc Le <a href="https://www.tamm-kreiz.bzh/evenement/56587/"><strong>3 décembre, à Plumergat</strong></a>, le 10 à Brest. En janvier on joue <a href="https://www.tamm-kreiz.bzh/evenement/55951/Fest+Noz+le+22+1+2022+%C3%A0+Pl%C3%A9dran.html">le 22 à Pledran</a> pour les zef et mer. On jouera aussi notre spectacle [L.A.B] à Melesse le 28 et à Pluvigner le 29 (attention ceux qui viendront pour danser la gavotte risque d&rsquo;être déçus 😉 ) et ensuite le 3 février à Rennes &#8230; et d&rsquo;autre dates au printemps.<br />
Et la sortie du CD bien sûr !<br />
<strong>Merci beaucoup Youen Paranthoen d’avoir pris le temps de répondre à cet interview!</strong><br />
<strong><em>Propos recueillis par Laetitia</em></strong><Br><br />
Crédit photo « La photo du mardi » par <strong>Nicolas Boquel</strong></p>
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		<title>Rencontre avec le Centre culturel breton d’Orvault</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Dec 2019 09:05:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Stéphane JULOU]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Chaque année à Orvault, le Centre culturel breton organise son traditionnel fest-noz , Louis Ramin, orvaltais et membre du CCBO, nous en parle. Louis, de quand date ce fest-noz d’Orvault? Il faudrait que je demande aux anciens. Le Cercle a été créé en 1964 par Jean Renaud. Je ne sais pas si le festnoz existe [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Chaque année à Orvault, le Centre culturel breton organise son traditionnel fest-noz , Louis Ramin, orvaltais et membre du CCBO, nous en parle.</p>
<p><strong>Louis, de quand date ce fest-noz d’Orvault?</strong><br />
Il faudrait que je demande aux anciens. Le Cercle a été créé en 1964 par Jean Renaud. Je ne sais pas si le festnoz existe depuis la création de l’association mais je dirai au moins 40 ans !</p>
<p><strong>Depuis quelques années s’y est greffé un concours lors d’un fest-deiz, comment est né cette idée?</strong><br />
Cette idée est née à l’occasion des 50 ans du CCBO en Janvier 2014. J’étais en charge de la programmation de la journée du Samedi qui comportait un repas chanté le midi et un grand festnoz sur 2 salles le soir.<br />
C’était aussi la 1ère année ou la 2ème année du championnat de Bretagne de Danses Traditionnelles organisé par la Confédération Warl’ Leur.</p>
<p>D’autre part, j’avais aussi participé il y a quelques années en tant que jury au concours de musique organisé par le Cercle de Couëron, concours qui n’existait plus. J’ai alors proposé que le CCBO organise les deux l’après-midi : un concours de musique (le trophée Philippe Grellier) permettant aux musiciens de la scène Nantaise (et d’ailleurs) de se produire dans des conditions professionnelles et de se faire connaitre, et un concours de danse (le trophée Jean Renaud), concours qui met en avant 2 danses de notre terroir, l’avant-deux de travers (mode des Touches) et le rond de Sautron (mode piquée) et concours qualificatif pour la grande finale du championnat de Bretagne de Musique et de Danses Traditionnelles !</p>
<p>Et voilà en 2020 cela sera la 6ème édition.</p>
<p><strong>Comment les groupes sont selectionnés? et que remportent ils?</strong><br />
Nous faisons un appel à candidature qui est diffusé par mail à tous les contacts du CCBO et relayé par la presse et les réseaux sociaux (FB, TK, Insta, Twitter, …).</p>
<p>Nous pouvons accepter jusqu’à 10 formations en rapport à notre plage horaire disponible. Et jusqu’à présent nous avons retenu toutes les formations qui se sont présentées, des amateurs, mais aussi des pros.<br />
Le vainqueur du concours remporte un passage de 20 mn sur la scène du festnoz du soir. Le groupe classé 2ème une pochette avec plusieurs cadeaux, le repas et l’entrée au festnoz du soir.</p>
<p>Le concours évolue chaque année. En effet, depuis l’année dernière nous faisons 2 catégories : une catégorie groupe et une catégorie duo. Avec un classement (et donc un vainqueur) par catégorie.<br />
Et cette année, le concours « duo » sera lui aussi qualificatif en « duos libres » pour la grande finale du championnat de Bretagne de Musique et de Danses Traditionnelles.<br />
nb : les groupes qui joueront lors du fest-deiz seront : Adam/Danielo, Amzer zo!, Er Lann Eur, Les moucherons, Tur’bulence, Victoria Trio, Branger/Lardière et Laejande</p>
<p><strong>S’en suit un fest-noz, quel en sera le programme cette année?</strong></p>
<p>Comme chaque année, notre plateau artistique se compose de 4 formations. Une équation jamais facile car nous essayons systématiquement de mixer des chanteurs, des sonneurs et des groupes, des formations locales et des formations « lointaines », des formations reconnues mais aussi des formations qui ne se sont jamais ou très peu produites en Loire-Atlantique !<br />
Donc cette année, nous aurons :Carré manchot 97</p>
<p><strong>CARRE MANCHOT dans sa version 97 :</strong> je termine avec eux mon souhait de programmer depuis quelques années des groupes mythiques comme on a pu le faire avec SKEDUZ ou GWENFOL par exemple !</p>
<p><strong>LANDAT MOISSON QUINTET </strong>: un groupe et des personnalités fortes comme Thomas, Lors ou Julien que l’on ne présente plus !</p>
<p>Les chanteurs <strong>HAMON / GIRAULT :</strong> un duo récent avec deux grandes voix, celle de Mathieu et celle de Sylvain, sur ces compositions de Sylvain, compositions qui emportent les foules comme j’ai pu le constater cette année au Roue Waroch ou à la Nuit Bretonne au Château des Ducs de Bretagne !</p>
<p>Et les sonneurs <strong>DERRIEN / LE SAUZE :</strong> que du bonheur que de danser sur leur musique. Que cela soit à Gourin, à Rostrenen ou à Quimper, ce sont deux jeunes et talentueux sonneurs que nous allons faire découvrir à notre public !</p>
<p>Fiche sur Tamm-Kreiz : <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/evenement/50999/">http://www.tamm-kreiz.bzh/evenement/50999/</a></p>
<p><strong>As tu une anecdote sur une des éditions ou une édition qui t’as le plus marqué?</strong></p>
<p>J’ai en plusieurs car depuis toutes ces années, il ne se passe pas une édition sans sa petite histoire ! Je pourrai parler par exemple de l’année où il a neigé sur Orvault avec toutes les complications que cela a engendrées !</p>
<p>Ou bien de l’année où notre salle habituelle (l’ancienne, la salle de la Frébaudière) a été indisponible à la dernière minute et où nous avons dû nous replier dans une salle d’une autre ville !</p>
<p>Ou encore une année où en plein festnoz, un sonneur bien connu (mais décédé depuis), s’arrête de jouer en obligeant les danseurs à former des cercles et non des lignes pour danser le Cercle Circassien !</p>
<p>Le fest-noz des 50 ans du CCBO en 2014 bien sûr car cela reste un souvenir magnifique, avec une affluence de folie et surtout le point de départ de l’aventure de nos concours !</p>
<p>Et enfin ma rencontre improbable avec Thomas et Lors, un dimanche après-midi à Fouesnant, à l’occasion du Pardon de Sainte-Anne, qui, l’année suivante, faisait leur 1ère date en Loire-Atlantique à Orvault, suivi des très nombreuses autres depuis. Et ce plaisir fou et indescriptible de les voir se produire toujours et encore avec succès plusieurs années après !</p>
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		<title>Marc Thouenon, un nouveau projet solo</title>
		<link>https://mag.tamm-kreiz.bzh/index.php/2018/12/28/marc-thouenon-nouveau-projet-solo/</link>
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		<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 15:06:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Stéphane JULOU]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[bouzouki]]></category>
		<category><![CDATA[Bretagne]]></category>
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		<category><![CDATA[loened fall]]></category>
		<category><![CDATA[Marc thouenon]]></category>
		<category><![CDATA[organisateurs]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Marc Thouénon, guitariste de Loened fall, se lance dans l’aventure  solo en fest-noz avec son bouzouki doublé d&#8217;une pédale &#160;&#187; loop &#160;&#187; tout en continuant de se produire bien- sûr avec son groupe. Fort de son expérience avec ses différents groupes ( Loened fall, The boys in the gap, son répertoire de concert autours de ses [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/7471/Marc+Thou%C3%A9non+solo">Marc Thouénon</a>, guitariste de Loened fall, se lance dans l’aventure  solo en fest-noz avec son bouzouki doublé d&rsquo;une pédale &nbsp;&raquo; loop &nbsp;&raquo; tout en continuant de se produire bien- sûr avec son groupe.</p>
<p>Fort de son expérience avec ses différents groupes ( <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/1134/Loened+Fall">Loened fall</a>, The boys in the gap, son répertoire de concert autours de ses 2 CDs, Trio friche, Madeok ), il présente ici une formule solo innovante au jeu stylé et énergique pour la danse</p>
<p><center><iframe src="https://www.youtube.com/embed/uAuEkDfXcno" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></center><br />
<a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/7471/Marc+Thou%C3%A9non+solo"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-3975" src="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2018/12/DSC_0139-150x150.jpg" alt="DSC_0139" width="150" height="150" /></a></p>
<p><strong>Contact:</strong></p>
<p>Marc Thouenon<br />
02 96 74 35 46<br />
<a href="m&#97;&#x69;&#x6c;to&#58;&#x74;&#x68;o&#117;&#x65;&#x6e;on&#46;&#x6d;&#x61;r&#99;&#x40;&#x67;ma&#105;&#x6c;&#x2e;co&#x6d;">&#x74;&#x68;&#111;&#117;en&#x6f;&#x6e;&#x2e;&#109;arc&#x40;&#x67;&#x6d;&#97;il&#x2e;&#x63;&#x6f;&#109;</a><br />
<a href="http://marcthouenon.wixsite.com/bouzouki">marcthouenon.wix.com/bouzouki</a></p>
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		<title>Portrait de Tristan Le Breton</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 15:56:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Herisson grognon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[An tri dipop]]></category>
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		<category><![CDATA[Ploermel]]></category>
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		<category><![CDATA[Tristan le breton]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Multi-instrumentiste de talent, discret et bosseur, marqué par le trouble salutaire de la curiosité, Tristan Le Breton est guitariste dans An Tri Dipop, SkeeQ, batteur dans Skaramaka et Luge, et bien sûr beat boxer dans Beat Bouet Trio. Il prend pour Tamm-Kreiz le temps d&#8217;expliquer son parcours, ce qui l&#8217;anime et lui correspond dans le [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://mag.tamm-kreiz.bzh/index.php/2018/01/15/portrait-de-tristan-le-breton/">Portrait de Tristan Le Breton</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://mag.tamm-kreiz.bzh">TKMag</a>.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><font size='2'><a href="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2018/01/26855512_1549379428490825_1545026095_n.jpg"><img src="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2018/01/26855512_1549379428490825_1545026095_n-150x150.jpg" alt="26855512_1549379428490825_1545026095_n" width="150" height="150" class="alignleft size-thumbnail wp-image-3113" /></a><em>Multi-instrumentiste de talent, discret et bosseur, marqué par le trouble salutaire de la curiosité, Tristan Le Breton est guitariste dans An Tri Dipop, SkeeQ, batteur dans Skaramaka et Luge, et bien sûr beat boxer dans Beat Bouet Trio. Il prend pour Tamm-Kreiz le temps d&rsquo;expliquer son parcours, ce qui l&rsquo;anime et lui correspond dans le fait d&rsquo;oeuvrer en musique traditionnelle d&rsquo;aujourd&rsquo;hui.</em></font><br />
<font face='ITC Avant Garde Gothic'><br />
<strong>Un des impondérables de ce genre de portraits, c&rsquo;est de voir d&rsquo;où tu viens et comment tu en es venu à cette pratique de la musique trad. En l&rsquo;occurrence, estce qu&rsquo;on peut parler de déterminisme familial, au moins en partie ?</strong><br />
Effectivement, je viens d&rsquo;une famille de musiciens, puisque mon père joue depuis plus de 30 ans dans le groupe de musique bretonne Koskerien. C&rsquo;est donc une musique qui a bercé mon enfance, que je le veuille ou pas. Ce qui est intéressant, c&rsquo;est que j&rsquo;ai commencé « tard » la musique ; moi, mon dada, c&rsquo;était le football.</p>
<p><strong>« Tard », c&rsquo;est quand ?</strong><br />
J&rsquo;ai commencé la musique par la guitare, en fin de 3e, à 15 ans quoi. Comme par hasard, mon père joue de la guitare et du violon ! Un jour, j&rsquo;ai eu un déclic en l&rsquo;écoutant jouer un magnifique morceau de Marcel Dadi, « my old friend Pat », et là je lui ai dit : « papa, ça c&rsquo;est trop beau, j&rsquo;aimerais bien savoir jouer ce morceau ». Et c&rsquo;est parti comme ça.</p>
<p><strong>Et pour le trad ? Tu as tourné le dos à ce truc pas forcément très swag pour un ado, ou bien tu as intégré tout de suite cette culture à ta pratique instrumentale ?</strong><br />
Effectivement, moi j&rsquo;étais plutôt métal à ce moment là, ce qui donnait un effet très bucolique à la musique trad en comparaison de mon ressenti de l&rsquo;époque. Mais du coup, il m&rsquo;a fallu des étapes et des rencontres pour en arriver là.</p>
<p><strong>Justement, parlons des premières expériences fest-noz, par exemple avec les <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/2675/Les+muziciens+d%27oz"><strong><em>Musiciens d&rsquo;Oz</strong></em></a>. C&rsquo;était ton premier projet de musique à danser ?</strong><br />
Oui. Au lycée, j&rsquo;ai rencontré Rozenn et Thomas, qui faisaient déjà du trad. Le courant est bien passé, et ils m&rsquo;ont proposé de jouer des percussions dans leur groupe. Alors, tu vas me dire : « tu fais de la guitare, non ? » Eh bien, j&rsquo;ai d&rsquo;abord joué de la guitare dans un groupe de rock, et comme le batteur laissait sa batterie chez moi, j&rsquo;ai aussi découvert ce qui est devenu un de mes principaux instruments aujourd&rsquo;hui. À Rozenn et Thomas, j&rsquo;ai dit que je voulais bien jouer avec eux, mais que ce serait de la batterie, et qu&rsquo;en plus j&rsquo;avais un pote qui venait de se mettre à la basse, donc on pourrait faire basse/batterie avec accordéon/guitare. Le bassiste, c&rsquo;était Dylan James, mon copain/voisin/frère de sang…</p>
<p><a href="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2018/01/26914209_1549379411824160_443335703_n.jpg"><img src="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2018/01/26914209_1549379411824160_443335703_n-150x150.jpg" alt="26914209_1549379411824160_443335703_n" width="150" height="150" class="alignleft size-thumbnail wp-image-3114" /></a><strong>Ça a duré combien de temps, ce groupe, et qu&rsquo;en retiens-tu avec le recul ?</strong><br />
C&rsquo;est là que j&rsquo;ai connecté avec le trad, commencé à sortir en fest-noz avec les copains pour savoir danser, écouter ce qui se faisait, et se lancer ! Le groupe a duré 6 ans, ça a été un super groupe d&rsquo;expérimentation pour pouvoir gagner en maturité musicale. On partait de pas grand-chose, et à la fin, on avait vraiment quelque chose qui tenait la route !</p>
<p><strong>On a l&rsquo;impression qu&rsquo;il y a toute une jeune génération plus ou moins issue du pays de Ploërmel. Très ancrée dans le trad, mais aussi très ouverte sur plein d&rsquo;autres musiques, ce qui se retrouve dans vos divers projets.</strong><br />
Effectivement, il y a eu des bonnes expériences, entre les jeunes du bagad de Ploërmel et des cavaliers solo qui se fédèrent&#8230;On peut citer <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/personne/4055/">Gurvan Molac</a>, <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/personne/4214/Dylan+JAMES">Dylan James</a>, <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/personne/1866/">Jonathan Dour</a>, Thomas Perrichot…À l&rsquo;époque, il y avait un projet européen qui s&rsquo;appelait SNAP, un échange de culture entre Suède, Nord Angleterre et Ploërmel, un collectif de 24 musiciens qui se renouvelait tous les ans. C&rsquo;est là que j&rsquo;ai rencontré Jonathan Dour, Anjela Lorho-Pasco (qui habitait vers Vannes), Martin Chapron (sa mère était originaire du pays de Malestroit, à côté). Bref, un projet propulseur pour moi dans la musique traditionnelle, mais qui malheureusement n&rsquo;existe plus, car il n&rsquo;y a plus d&rsquo;argent nulle part. Pourtant Yann Dour, qui était fédérateur du projet pour la partie bretonne, a tout donné !</p>
<p><a href="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2018/01/26857101_1549379408490827_2085104867_n.jpg"><img src="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2018/01/26857101_1549379408490827_2085104867_n-150x150.jpg" alt="26857101_1549379408490827_2085104867_n" width="150" height="150" class="alignleft size-thumbnail wp-image-3115" /></a><strong>Tu peux nous parler de Stochelo &#038; Rosenberg, tant qu&rsquo;on en est à explorer les dossiers de jeunesse ?</strong><br />
Ah, Stochelo !!! Il s&rsquo;avère que j&rsquo;ai un frère, Maxime Le Breton, qui fait du piano depuis qu&rsquo;il est petit, et on s&rsquo;est toujours suivis beaucoup à partir du moment où j&rsquo;ai commencé la musique. Il savait aussi jouer de la guitare. Dans nos expérimentations de jeunesse, on a essayé de jouer un morceau de jazz manouche à deux guitares. Et puis, vu qu&rsquo;on est bon public et inversement, on a voulu faire une petite vidéo rigolote, et on a trouvé ce délire de Stochelo &#038; Rosenberg, en dédicace au grand Stochelo Rosenberg (qui a vu notre bétisier de vidéo, d&rsquo;ailleurs, et qui s&rsquo;est bien marré!).</p>
<p><strong>Vous continuez à faire de la musique ensemble, avec Maxime, non ? Notamment dans les projets Shebeen et Luge ?</strong><br />
Exactement, la famille c&rsquo;est la famille ! Alors on a invité Max plusieurs fois dans les Muziciens d&rsquo;Oz à l&rsquo;époque, puis dans la 2e mouture de <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/3921/"><em><strong>Shebeen</strong></em></a> (100 % pays de Pieurmé!) On a aussi monté un groupe délire de reprises du top 50 Nostalgie pour les grosses fêtes des copains qui s&rsquo;appelle Coco Jambo (avec encore et toujours mon Dylan James favori).<br />
Dans un projet plus récent on s&rsquo;est réunis encore tous les 3 sur un projet de musique d&rsquo;improvisations et de compositions brèves qui s&rsquo;appelle &#8211; luge -.</p>
<p><strong>Dans les premiers projets « trad » ambitieux, il y a eu Skaramaka et An Tri Dipop.<br />
Comment se sont vécues ces deux aventures très différentes et avec une identité musicale très forte ?</strong><br />
Oui, il y a eu Skaramaka et ma rencontre avec Martin Chapron et Mael Lhopiteau qui avaient déjà ce projet dans un format acoustique avec Klervi Verveur au chant et <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/personne/4571/">Yoann An Nedeleg</a> au uilleann pipe. Quand ils m&rsquo;ont demandé de remplacer leur percussionniste, je leur ai proposé de tester quelque chose de plus rock, avec moi à la batterie et Dylan à la basse, pour expérimenter un groupe de « rock celtique » mais dans le bon sens du terme, tu vois ! C&rsquo;est pas évident de parler du laboratoire musical que c&rsquo;était pour nous tous en si peu de mots, mais ce projet a forgé en chacun de nous, je pense, une bonne partie de notre personnalité musicale.<br />
<a href="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2018/01/26909624_1549379371824164_477610834_o.jpg"><img src="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2018/01/26909624_1549379371824164_477610834_o-300x169.jpg" alt="26909624_1549379371824164_477610834_o" width="300" height="169" class="alignright size-medium wp-image-3116" /></a><strong>Et An Tri Dipop ?</strong><br />
Alors, ça, ça a commencé par la rencontre entre Anjela Lorho-Pasco, Jonathan Dour et moi pendant le projet SNAP. Après cette expérience, on a monté un petit trio en 2006 ; ça s&rsquo;appelait Taj Trio, on a fait deux dates et après Jonathan n&rsquo;avait plus le temps. Plusieurs années après, on s&rsquo;est inscrits avec Anjela à la Gallésie en fête à Monterfil en duo libre, pour rejouer quelques morceaux d&rsquo;avant. Et comme, contre toute attente, on a gagné le concours, on s&rsquo;est sérieusement posé la question de continuer. On a ajouté une contrebasse avec Dylan, et en trio, on a gagné le tremplin Morgane au Ty Anna sous le nom d&rsquo;<em><strong><a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/4037/">An Tri Dipop</a></strong></em>, et par là le droit de jouer au « petit Yaouank » salle de la Cité. Après quelques fest-noz, on s&rsquo;est dit que ça manquait de réponse au chant, alors on a longtemps réfléchi à l&rsquo;instrument qui pourrait à la fois répondre au chant et aérer/alléger le côté enraciné de la musique traditionnelle. La trompette est devenue une évidence. Alors on a enrôlé notre copain Martin Chapron (plus tard remplacé par Brian Ruellan). J&rsquo;ai ensuite beaucoup travaillé les arrangements chez moi à partir des chants qu&rsquo;Anjela nous envoyait. On a passé plusieurs années à peaufiner la musique, à tout changer, comme un puzzle qui n&rsquo;avait qu&rsquo;une solution.</p>
<p><strong>Tout ça a donné le bel album « Mari Louise » et un groupe qui n&rsquo;a jamais tourné autant qu&rsquo;il le méritait, non ?</strong><br />
C&rsquo;est aussi mon humble avis. Après, il paraît (mythe ou réalité?) que depuis des années il y aurait une tendance dans la façon de jouer, qui plaît dans le fest-noz, et nous on allait volontairement dans l&rsquo;autre sens  ! Je pense qu&rsquo;on jouerait davantage si on avait suivi le mouvement, mais on aurait certainement moins développé un style personnel. Et je suis content aujourd&rsquo;hui de voir que les retours de cet album sont multiples et super touchants ! Nous nous contentons de cela.</p>
<p><strong>Pour boucler la boucle de ton chemin par rapport au trad, peux-tu nous parler de cet autre joli disque qu&rsquo;est celui de ta grand-mère Madeleine ?</strong><br />
Quand on m&rsquo;a annoncé que ma mamie était une chanteuse collectée, je lui ai tout de suite demandé me chanter une chanson. Seulement ça n&rsquo;a pas marché cette première fois. En découvrant plus tard, dans sa cuisine, un cd de collectages par Charles Quimbert contenant toutes les chansons de son répertoire, je me suis dit que j&rsquo;allais faire des arrangements guitare pour que nous puissions faire des concerts. Et puis <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/personne/2485/">Anne-Gaëlle Normand</a>, qui allait aussi la collecter, m&rsquo;a dit que ma mamie avait un souhait avant de partir de ce monde, c&rsquo;était d&rsquo;enregistrer un cd !  Alors on s&rsquo;est lancés, j&rsquo;ai pris les manettes (techniques) et à 83 ans Madeleine Le Breton a sorti son album <em>(bisous mamie!)</em> !</p>
<p><strong>Du coup, si je comprends bien, tu as appris cette histoire de collectage assez tard ?</strong><br />
Oui ! Ma mamie n&rsquo;en parlait pas vraiment, ou quand elle chantait c&rsquo;était plus souvent « mon amant de St Jean » que « Par un dimanche la matinée », tu vois, alors c&rsquo;était dur de savoir qu&rsquo;elle avait tout ça comme répertoire de son cru !</p>
<p><a href="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2018/01/26940367_1549379418490826_953340074_n1.jpg"><img src="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2018/01/26940367_1549379418490826_953340074_n1-300x200.jpg" alt="26940367_1549379418490826_953340074_n" width="300" height="200" class="alignright size-medium wp-image-3118" /></a><strong>Maintenant, avec Beat Bouet Trio, tu réussis le pari assez dingue de gagner ta vie en faisant des prout dans un micro. Comment est né le projet beat bouet ? Quel est ton rôle dans le trio, en dehors de la scène notamment, quelle est ta pierre à l&rsquo;édifice ?</strong><br />
En parallèle à la guitare et la batterie, j&rsquo;ai développé depuis 2012 la pratique du human beat box, qui reliait instinctivement mon désir du rythme à la voix. Au cours d&rsquo;une des soirées « battle d&rsquo;avant-deux » (qui proposaient de danser l&rsquo;avant-deux sur des vinyles de reggae-ska) organisées notamment par Gurvan Molac et Erwan Burban, je me suis essayé sur quelques morceaux à remplacer les disques à la bouche. Ce fut une super expérience d&rsquo;entendre ma voix descendre aussi bas dans les caissons de basse. Tellement bluffant que Gurvan m&rsquo;a rappelé quelques jours après : « Vas-y mec ! Faut qu&rsquo;on monte un groupe de hip-hop dans les fest-noz, j&rsquo;ai les lyrics, t&rsquo;as un beat, il manque une grosse basse et un instrument qui joue la mélodie, et c&rsquo;est parti ! » J&rsquo;ai accepté, on a réfléchi à qui pouvait faire ce qui nous manquait, et la réponse a été : un accordéon ! Avec le temps ça s&rsquo;est peaufiné, Gurvan faisait les textes, moi je faisais les arrangements pour le groupe et Ivan Rajalu réussissait à produire à l&rsquo;accordéon ce qu&rsquo;on avait dans la tête. Quel talent… Il peut jouer un Avant-deux sans dénaturer le style et faire une grosse basse bien hip-hop tout en chantonnant un petit choeur. Du jamais vu !</p>
<p><strong>Du coup, pour en revenir au bal trad, est-ce que toi même tu danses ?</strong><br />
Oui bien sûr je danse, et c&rsquo;est essentiel de mon point de vue pour être un musicien de bal trad. Quand la musique n&rsquo;invite pas à la danse, c&rsquo;est que quelque chose a été loupé. Un groupe musicalement très bien mais avec un trop faible « dansablilté » peut passer à coté du public assez facilement. J&rsquo;essaie de toujours garder ça en tête dans tous mes projets bal trad, en tout cas !</p>
<p><strong>Comme avec BBT vous tournez beaucoup, y compris en bal folk en dehors de Bretagne, voire à l&rsquo;international, qu&rsquo;est-ce que tu trouves précieux en fest-noz et que tu ne retrouves pas en bal folk (et vice versa) ?</strong><br />
Pour jouer dans les deux contextes et surtout danser dans les deux, je constate surtout des différences au niveau de la danse. Ce que je retrouve dans un  fest-noz, c&rsquo;est le côté communautaire, local, social et collectif. La majorité des danses bretonnes sont des danses en ronde, ou en chaînes, et dans l&rsquo;exécution d&rsquo;un pas commun, court et simple. On accède à la jouissance d&rsquo;être un seul et même élément lorsque le geste commun est donné et reçu par tous. Dans un bal folk, j&rsquo;ai remarqué que ce qui est à l&rsquo;honneur dans la danse, c&rsquo;est l&rsquo;individualité, la variation, la création, ce qui est totalement jouissif aussi dans les danses en couple par exemple. Et dans les danses collectives en bal folk, il n&rsquo;y a pas cette recherche de ne faire qu&rsquo;un puisque l&rsquo;individu prend le dessus (c&rsquo;est mon constat). Après le public de bal folk (européen) est très variable par rapport au fest-noz (local), donc ce que je dis n&rsquo;est pas vrai pour tous bien évidemment. En tout cas, pour moi, le bal folk et le fest-noz sont complémentaires, car ils n&rsquo;ont pas la même fonction.<br />
Au niveau de la musique, je suis toujours autant épaté par la créativité des uns et des autres.</p>
<p><a href="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2018/01/26855960_1549379421824159_1685334543_n.jpg"><img src="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2018/01/26855960_1549379421824159_1685334543_n-300x225.jpg" alt="26855960_1549379421824159_1685334543_n" width="300" height="225" class="alignright size-medium wp-image-3119" /></a><strong>Un autre projet où tu développes une musique très personnelle, c&rsquo;est SkeeQ, un trio qui se produit en concert et qui vient de sortir un bien chouette album.</strong><br />
SkeeQ, c&rsquo;est un projet qui est né de mon amour pour la musique traditionnelle suédoise, découverte pendant ma participation au projet SNAP. En arrivant à Rennes pour mes études, j&rsquo;ai rencontré deux musiciens qui partageaient ce goût pour la musique scandinave. Avec Floriane Le Pottier au violon et Mael Lhopiteau à la harpe, on a boeufé tous les trois et on tenait un truc, ça c&rsquo;était en 2009. Après un passage à vide pour plein de raisons, on a décidé de remonter le trio en 2015. On a tourné pendant un an en jouant des airs traditionnels, puis on s&rsquo;est essayés à la composition de musique traditionnelle suédoise, comme on aurait pu se mettre à la composition de ridées 6 temps. L&rsquo;album de SkeeQ qui vient de sortir en décembre 2017 est le fruit de beaucoup de mes compositions personnelles autour de la musique scandinave, et je suis très content de pouvoir enfin partager cela !</p>
<p><strong>Au travers de ton parcours, on voit que tu injectes tout un tas d&rsquo;influences dans ce que tu fais. On sent que l&rsquo;idée est de chercher des couleurs, des ambiances, des effets, une narration, et tout ça coexiste avec une musique qui a historiquement beaucoup fonctionné avec comme moteur du thème qui envoie, au kilomètre. Comment trouves tu un équilibre dans ton approche des musiques traditionnelles ?</strong><br />
J&rsquo;en suis là aujourd&rsquo;hui car à un moment de mon parcours, j&rsquo;ai fait une introspection en me disant : « qu&rsquo;est-ce que tu veux défendre, Tristan ? » Ma réponse aujourd&rsquo;hui est : je veux défendre la culture populaire, je veux défendre la musique à danser. Mais comment j&rsquo;ai redécouvert ma culture ? En l&rsquo;ayant entendue avec des métissages, plus souvent modernes. Et je ne me serais jamais intéressé autant à ma culture si elle n&rsquo;avait pas traversé les époques et les influences. J&rsquo;écoute et aime beaucoup de genres musicaux, et toute cette musique m&rsquo;inspire évidemment pour mes projets personnels. Je mêle beaucoup la musique traditionnelle à des matières plus « savantes », comme utiliser des couleurs et des enchaînements harmoniques plus complexes, ou des arrangements basés sur des ostinatos, des ambiances sonores, etc. J&rsquo;aime à penser que donner une esthétique différente et plus moderne à un concept qui à la base peut être repoussant pour les jeunes (tradition = vieux pour faire court) peut donner envie aux jeunes d&rsquo;aujourd&rsquo;hui de s&rsquo;intéresser à nos cultures ancestrales. Moi, c&rsquo;est comme ça que j&rsquo;y suis revenu : je me suis intéressé à ma culture au début à travers des groupes plus modernes, et au fur et à mesure, j&rsquo;ai creusé plus loin.<br />
<Font><br />
<em>Retrouvez les goûts et influences de Tristan en écoutant la Carte Blanche que lui consacre <a href="http://www.canalbreizh.bzh/">CanalBreizh</a> cette semaine (Vendredi à 07h30, 12h00 et 19h00), et découvrez les occasions d&rsquo;aller écouter ses différents projets via sa fiche artiste (<a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/personne/4378/">http://www.tamm-kreiz.bzh/personne/4378/</a>) sur TK.<br />
En outre, vous avez encore quelques jours pour soutenir par le financement participatif son dernier projet en date, Luge (<a href="https://fr.ulule.com/luuuge/">https://fr.ulule.com/luuuge/</a>)</em><br />
<strong>Liens externes :</strong><br />
Beat bouet trio : <a href="http://beatbouettrio.wixsite.com/beatbouettrio">http://beatbouettrio.wixsite.com/beatbouettrio</a><br />
Vincent Lahay : <a href="https://www.vincelahay.com/">https://www.vincelahay.com/</a><br />
SheeQ : <a href="http://www.skeeq.com/">http://www.skeeq.com/</a><br />
A tri dipop : <a href="http://antridipop.wixsite.com/home">http://antridipop.wixsite.com/home</a></p>
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		<title>Clotilde Trouillaud, portrait d&#8217;une harpiste</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 08:13:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Aurélie DRILLET]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Harpiste depuis son plus jeune âge, Clotilde Trouillaud aime à dire qu’elle est « tombée dans la musique trad », comme Obélix dans la potion. Discrète, passionnée, Clotilde sévit en solo mais également au sein du collectif Arp, ou avec son trio Lune Bleue. Retour sur son parcours avant qu’elle ne nous parle de sa carte Blanche [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Harpiste depuis son plus jeune âge, Clotilde Trouillaud aime à dire qu’elle est « tombée dans la musique trad », comme Obélix dans la potion. Discrète, passionnée, Clotilde sévit en solo mais également au sein du collectif Arp, ou avec son trio Lune Bleue. Retour sur son parcours avant qu’elle ne nous parle de sa carte Blanche Retro Vintage qui sera diffusée sur Canal Breizh vendredi 22 Décembre.</em></strong></p>
<p><strong>Peux-tu nous expliquer comment tu en es venue à la musique traditionnelle ?<br />
</strong>Je suis née dans une famille sensible à la culture bretonne. Très tôt, je suis rentrée au Cercle Celtique de Châteaubriant, cercle mené par <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/personne/3454/">Patrick Bardoul</a> à l’époque. En parallèle, j’ai découvert la harpe à l’âge de 8 ans avec Brigitte Baronnet. Donc très vite je me suis retrouvée sur scène, que ce soit avec le Cercle à chanter ou danser ou avec l&rsquo;ensemble des harpistes de Brigitte !</p>
<p><a href="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2017/12/Photo-295.jpg"><img class="  wp-image-3088 alignright" src="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2017/12/Photo-295-200x300.jpg" alt="Photo 295" width="265" height="391" /></a><strong>Et pourquoi la harpe et pas l’accordéon diatonique ?<br />
</strong>Eh eh !! C&rsquo;est vrai ça ? Je ne sais pas à vrai dire&#8230; J&rsquo;avais une sœur accordéoniste et une autre, harpiste, un frère violoniste&#8230; Je n’avais que l’embarras du choix pour tester divers instruments à la maison. Je ne me suis pas vraiment posé la question&#8230;j&rsquo;ai essayé, j’ai aimé la harpe et j&rsquo;ai jamais arrêté !</p>
<p><strong>Tu as surtout choisi le truc le plus encombrant, histoire d&rsquo;enquiquiner tes parents en fait?<br />
</strong>C&rsquo;est ça !! Et d&rsquo;ailleurs, je leur dois beaucoup aussi, parce qu&rsquo;en effet, c&rsquo;est de la logistique !!! Maintenant que je voyage régulièrement à l’international, entre autres, je réalise à quel point je n’ai pas choisi le plus petit et léger !</p>
<p><strong>En fait, tu as eu l&rsquo;opportunité de côtoyer dès gamine des grands noms de la musique traditionnelle, est-ce que tu réalisais ce qu&rsquo;ils étaient pour le milieu trad ou pas (cf Hamon Martin, Les frères Bardoul&#8230;)?<br />
</strong>Non, aucun d’entre ne nous réalisait je pense, on avait 12 ans ! Mais c&rsquo;est vrai que je me sens quand même chanceuse d&rsquo;avoir côtoyé tout ce monde là&#8230;<br />
Au départ, j&rsquo;ai beaucoup travaillé avec les frangins Bardoul ! Avec Patrick, on a surtout beaucoup chanté, et enregistré des cassettes (!!) et disques de chant traditionnel.</p>
<p><strong>Je suppose que ces deux-là font partie de ces personnes à qui tu dois ton implication et ton parcours ?<br />
</strong>Oui tout à fait ! Ce sont eux qui m&rsquo;ont sortie partout très tôt, et pendant des années, dans de nombreuses rencontres et festivals, notamment à Ti-Kendalc’h à St Vincent sur Oust. C&rsquo;est grâce à eux que j&rsquo;ai rencontré autant de monde !<br />
Pourtant, curieusement, au départ, je ne faisais pas vraiment le lien entre ce que je faisais avec Patrick et ce que je faisais à la harpe. Comme deux mondes un peu séparés&#8230;</p>
<p><strong>A quel moment tu as décidé d&rsquo;en faire ton métier?<br />
</strong>Dès ado, je savais que c’était ça que je voulais faire, sans doute à force de traîner dans ce milieu dans lequel je me sens vraiment bien, qui permet tant de rencontres, à la fois humaines et musicales .</p>
<p><strong>Et tu as tout mis en place pour aller au bout de ton rêve ?<br />
</strong>Oui, je me suis inscrite à la fac de musicologie à Rennes, et en parallèle au Conservatoire de Nantes. Rapidement, j&rsquo;ai focalisé mon travail sur ce qu&rsquo;on me demandait au Conservatoire où j&rsquo;ai travaillé dans la classe de Catherine N&rsquo;Guyen et avec Christophe Caron en musique trad ! Sans soute un des professeurs qui m’a le plus marqué, et pas que pour son enseignement, mais pour la personne qu’il était. J&rsquo;ai vite délaissé les bancs de la fac, même si encore une fois, ça été un sacré moment de ma vie pour rencontrer énormément de musiciens dans des esthétiques différentes ! C’est notamment à la fac que j’ai rencontré <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/personne/1734/">Erwan Bérenguer</a> avec qui je joue actuellement dans Lune Bleue trio.<br />
Bref, au final, pas de diplôme de fac, mais beaucoup d&rsquo;expériences musicales en tous genres&#8230;et un diplôme de fin d&rsquo;études au conservatoire de Nantes, quand même !</p>
<p><strong>Parallèlement, tu donnais déjà quelques cours. Qu&rsquo;est ce que ça apportait d’enseigner?<br />
</strong>Des sous ? (rires)!! Sérieusement, il faut être honnête,  enseigner c&rsquo;est une sécurité financière, c&rsquo;est clair, mais j&rsquo;aime réellement ça ! Même si aujourd’hui, je donne un peu moins de cours parce que ça demande beaucoup d&rsquo;énergie, et j&rsquo;en ai aussi besoin pour mes projets. J’enseigne  à temps partiel au Conservatoire de Pontivy et régulièrement lors de stages.</p>
<p><strong>Jolie t</strong><a href="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2017/12/Visuel-cd.jpg"><img class=" size-medium wp-image-3089 alignleft" src="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2017/12/Visuel-cd-300x268.jpg" alt="ANEWProfact_digipack_3_volets_1cd_centre_sans_livret_VER012.indd" width="300" height="268" /></a><strong>ransition, parle-nous donc de tes projets actuels alors :<br />
</strong>Aujourd’hui, je suis donc prof au Conservatoire de Pontivy et le reste du temps je me consacre à deux projets essentiellement, Lune Bleue Trio (avec Erwan Bérenguer et Jean-Marie Stephant) et le collectif ARP, notamment le concert Diriaou sur l&rsquo;œuvre de Kristen Noguès, qui repart sur les routes en 2018.</p>
<p><strong>Ces deux projets t&rsquo;emmènent voyager un peu partout, non?<br />
</strong>Oui, même si en réalité, c&rsquo;est le plus souvent en solo que je suis amenée à voyager&#8230;!Depuis mon <a href="https://www.facebook.com/">premier</a> album solo en 2011 j&rsquo;ai commencé à écumer pas mal les festivals de harpe en Europe&#8230; Pour revenir un peu plus en  arrière, j&rsquo;ai tourné pas mal en trio avec Les Fileuses de Nuit, pendant une dizaine d&rsquo;années. Cela m’a ouvert de nombreuses portes parce qu&rsquo;on a beaucoup joué, que c&rsquo;était une formule originale qui fonctionnait vraiment bien ! Et puis à titre personnel, cela m&rsquo;a permis de me professionnaliser, dans les démarches.</p>
<p><strong>Tu joues essentiellement un répertoire de concert. Comment t’est venue cette orientation ?<br />
</strong>J&rsquo;ai commencé à faire de la musique à danser avec Zim-Zim en pays de Redon. C&rsquo;était vraiment mon truc de vouloir jouer pour la danse &#8230; À l&rsquo;époque, je n&rsquo;étais pas vraiment bien équipée pour être bien sonorisée, et ça ne facilitait pas les choses&#8230; Et j&rsquo;ai rapidement préféré le concert en fait. Et puis, loin des contraintes de &laquo;&nbsp;style&nbsp;&raquo;, j&rsquo;ai eu envie de faire ma propre musique, comme ça on ne peut pas me reprocher de ne pas être dans le style !</p>
<p><strong>Comment tu expliques que la harpe reste un instrument assez peu médiatique et peu intégré à la musique à danser? Tu considères que la harpe est plutôt un instrument de concert?<br />
</strong>Vaste débat !! Pour moi, la harpe, c&rsquo;est un instrument. Point ! Chacun en fait ce qu&rsquo;il veut !! C&rsquo;est certainement aussi adapté à la musique à danser, y&rsquo;a pas de raison ! C&rsquo;est en tout cas ce que je transmets aussi à mes élèves, quoi qu’on ait envie de faire avec la harpe, il faut s’en donner les moyens, on passe beaucoup de temps à adapter et à trouver des astuces, mais tout est réalisable !<br />
Mais aujourd’hui, je me sens loin de ce débat autour de la musique à danser. Je dois aller en fest-noz une fois l&rsquo;an, et écouter un disque de musique bretonne une fois tous les 6 mois…. ! Et toujours avec grand plaisir !</p>
<p><strong>Cela a dû te faire drôle de recoller le nez dans la musique bretonne pour créer ta carte blanche qui sera diffusée sur Canal Breizh ce vendredi ?</strong><strong><br />
</strong>Terriblement ! Madeleine de Proust instantanée !! Et d&rsquo;ailleurs, une grande partie  date de la fin des années 90 !!! C’est une Carte Blanche retro Vintage! Je ne connais pas bien ce que font les groupes actuellement, donc j&rsquo;ai mis ce que j&rsquo;aimais à la grande époque ! Ça commence avec Hamon-Martin bien sûr, puisqu’on se côtoyait aussi dans notre jeunesse ! Et de fil en aiguille, il y a fatalement Burn&rsquo;s Duo, donc Gwenfol, donc les Trompettes du Mozambique&#8230;Ensuite, il y a les grands noms que j’ai beaucoup écouté et avec qui j’ai la chance de travailler maintenant, comme Jacques Pellen par exemple. Ou <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/personne/1784/">Jean-Michel Veillon</a> récemment. Des extraits de Kristen Noguès bien sûr… Un clin d’œil à Sylvain Girault avec une chanson que nous avons co-signée… le disque le plus récent de cette carte blanche est le remarquable album de Erwan Bérenguer et Erwan Menguy.<br />
Et tout ce que j&rsquo;y ai mis m&rsquo;évoque un souvenir précis en tout cas !<br />
Merci donc à Tamm-kreiz et Canal Breizh de m’avoir permis cette plongée nostalgique !</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Portrait du veuzou François Robin</title>
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		<pubDate>Tue, 04 Jul 2017 08:26:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Herisson grognon]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Sonneur de veuze passionné et inventif, explorateur de la matière sonore, François Robin s&#8217;est forgé une place bien à lui sur la scène des musiques traditionnelles actuelles. Il revient pour nous sur son itinéraire, sur ce qui l&#8217;anime et le construit. On peut peut-être commencer par te demander d&#8217;où tu viens. A savoir, d&#8217;où tu [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><span class="article-chapeau">Sonneur de veuze passionné et inventif, explorateur de la matière sonore, <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/personne/2424/">François Robin</a> s&rsquo;est forgé une place bien à lui sur la scène des musiques traditionnelles actuelles. Il revient pour nous sur son itinéraire, sur ce qui l&rsquo;anime et le construit.</span></p>
<p><strong><a href="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2017/07/F-Robin-solo-nb.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2651" src="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2017/07/F-Robin-solo-nb-300x200.jpg" alt="F Robin - solo nb" width="300" height="200" /></a>On peut peut-être commencer par te demander d&rsquo;où tu viens. A savoir, d&rsquo;où tu es originaire et comment tu en es venu, d&rsquo;une part à la pratique d&rsquo;un instrument, d&rsquo;autre part à la musique traditionnelle?</strong><br />
Je viens de <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/ville/1583/">La Garnache</a>, en Vendée. Une commune associée au renouveau de la veuze, parce que c&rsquo;est là qu&rsquo;habite Thierry Bertrand, et qu&rsquo;est implantée la plus importante et la plus ancienne <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/annuaire_entree/915/">école de Veuze</a>. J&rsquo;ai commencé très jeune, car mon père a eu la bonne idée d&rsquo;en ramener une à la maison quand j&rsquo;avais 5 ans. Donc, mon père, qui jouait en autodidacte du pipe écossais et qui s&rsquo;intéressait aux musiques traditionnelles vendéennes et bretonnes, a rencontré Thierry Bertrand dans les années 1980. A l&rsquo;époque très peu de personnes rejouaient de la veuze, on était en plein renouveau de cet instrument, notamment autour de l’Association Sonneurs de Veuze à Nantes. Il a tout de suite eu envie de jouer de cette cornemuse locale. Et lui et 2 autres copains ont commencé à prendre des cours avec Thierry. Ça se passait dans le magasin de mon père ou même plus souvent dans sa cave !</p>
<p><strong>Le lien avec les musiques traditionnelles s&rsquo;est donc fait d&rsquo;emblée par le biais de l&rsquo;instrument&#8230;</strong><br />
Oui, j&rsquo;ai entendu sonner cet instrument, ça m&rsquo;a plu et j&rsquo;ai commencé à en jouer vers 7 ans. J&rsquo;ai appris avec Thierry à la fois la technique instrumentale, mais aussi les répertoires liés, les danses, etc. et puis je jouais avec mon père et les autres veuzous dans les fêtes locales, les bals de la région, les fêtes de famille… Toujours d&rsquo;ailleurs. C&rsquo;est très précieux de partager avec mon père cette expression musicale.</p>
<p><strong>Tu as été tenté par d&rsquo;autres instruments par la suite? Ça arrive quand on commence un instrument très jeune, quitte à y revenir ensuite&#8230;</strong><br />
Oui, alors parallèlement, j&rsquo;ai aussi fait du violon, auprès des copains de mes cousines. La musique ça se passait pas mal en famille. Et puis, j&rsquo;ai dû faire 4 ans de flûte à bec en école de musique, ce qui m&rsquo;a apporté des bases de lectures, solfège. Tout ça en parallèle à la veuze, mais c&rsquo;est elle qui a pris le pas sur les autres expressions.</p>
<p><strong>Quand on te connaît un peu en tant que musicien, on voit bien que tu es allé fréquenter des approches et des univers très variés. Quelles ont été les étapes décisives, les rencontres importantes qui ont forgé le musicien que tu es aujourd&rsquo;hui, au delà de cette formation initiale et très précoce?</strong><br />
Donc d&rsquo;abord, <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/personne/2640/">Thierry Bertrand</a>. Au delà de jouer, on parlait et on écoutait beaucoup de musiques, de partout d&rsquo;ailleurs. Et il m&rsquo;a emmené jeune dans pleins d&rsquo;endroits où il jouait, en festivals, concerts. J&rsquo;ai joué avec lui en 1995 aux Tombées de la Nuit, sur la même scène que Patrick Molard. Rencontre importante. Sinon, c&rsquo;est con, mais une personne qui m&rsquo;a beaucoup influencé en musique, c&rsquo;est mon frère. Lui, il écoutait beaucoup de musiques rock, indé, puis techno, électro. Très ouvert, mais pointu et à l&rsquo;affût des nouveautés. C&rsquo;était dans les années 90 et je jouais de la veuze sur du Robert Hood ! En tout cas ça m&rsquo;a nourri, c&rsquo;est sûr. Ensuite, la rencontre avec Sylvain Girault, la musique qu&rsquo;on a partagé ensemble en duo et l&rsquo;aventure du Nouveau Pavillon, à partir de 2003. L&rsquo;occasion pour moi de découvrir des artistes géniaux et inventifs, inspirés de leur propres expressions de tradition orale. Par exemple le norvégien Karl Seglem. Et toujours sous l&rsquo;impulsion de Sylvain, la proposition de création de Trafic sonore, où j&rsquo;ai commencé à travailler sur les matières sonores de mon instrument. Là une autre personne importante de mon parcours : Laurent <strong><img class="alignright size-medium wp-image-2652" src="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2017/07/F-Robin-solo-couleur-224x300.jpg" alt="F Robin - solo couleur" width="224" height="300" /></strong>Rousseau, avec un fort engagement dans la musique, sur la scène, une fantaisie incroyable autour de ses guitares préparées, mais au service d&rsquo;une grande musicalité.</p>
<p><strong>Trafic sonore marque le tournant de ton exploration des matières sonores, de ton instrument proprement dit, de ses possibilités acoustiques? Un travail dont on voit aussi une déclinaison poétique dans le projet des Allumés du Chalumeau&#8230;</strong><br />
Oui, c&rsquo;est un tournant dans mon parcours. Dans la démarche. Tout en continuant à jouer de la veuze d’une manière on va dire conventionnelle, je l’ai simplement posée devant moi en me demandant comment aussi en jouer autrement, quoi faire avec le cuir, le bois, juste le chalumeau, le bourdon, le souffle, etc… J’ai poursuivi cette démarche dans la création des Allumés du Chalumeau, avec Ronan Le Gourierec. Avec une dimension visuelle en plus, Les Allumés étant un spectacle, mis en scène, avec vidéo, lumières, voix off… Ce projet est vraiment basé sur le couple cornemuse-bombarde, avec l’idée de le réinventer, l&rsquo;emmener ailleurs, dans la fantaisie, sans prétention ; avec le soliste extraordinaire qu’est Ronan.</p>
<p><strong>Qu&rsquo;est-ce qui t&rsquo;a amené à cette curiosité, ce côté défricheur explorateur de la matière sonore de ton instrument? D&rsquo;où vient l&rsquo;envie autant que l&rsquo;idée d&rsquo;aller chercher des choses au-delà de l&rsquo;acoustique &laquo;&nbsp;naturelle&nbsp;&raquo; (sans manipulation), du dialogue avec des machines ou des effets sonores? Il y a eu un déclic particulier ou c&rsquo;est une cheminement progressif?</strong><br />
C&rsquo;est un cheminement progressif, comme je te le disais, les musiques qui se croisaient à la maison, les styles musicaux. Je me rappelle des premiers disques de Brian Eno avec le duduk de Gasparyan, par exemple, ou encore Socalled et Krakauer, d&rsquo;avoir entendu des musiciens comme Benat Achiary, Bernat Combi, JF Vrod, etc, etc. Tout ça, ça donne envie d&rsquo;y aller. MAIS, ce qui m&rsquo;a surtout amené vers le trafic sonore de mon instrument, le déclic peut-être, c&rsquo;est l&rsquo;envie de fabriquer mon propre instrument. Je m&rsquo;explique : mon apprentissage auprès de Thierry Bertrand s&rsquo;est fait dans son atelier de lutherie, au milieu des copeaux, des machines, etc. L&rsquo;envie d&rsquo;apprendre à fabriquer mon propre instrument m&rsquo;a toujours accompagné, mais je ne me suis pas lancé dans la lutherie. Je me suis tourné vers l&rsquo;utilisation de capteurs, de micros, d&rsquo;ordinateurs&#8230; pour créer mes propres matières et chercher d&rsquo;autres modes de jeu avec la veuze. Remplacer la gouge par le piézo, et le tour à bois par le Space Echo… ça, ça me parle. Depuis, j&rsquo;ai beaucoup confronté, tâtonné, expérimenté, autour de différents dispositifs électro-acoustiques.</p>
<p><strong>Ça c&rsquo;est vraiment intéressant, le lien (évident, quand on y réfléchit) entre le travail de luthier et celui d&rsquo;expérimentation sonore par le biais des technologies de captation, de restitution ou d&rsquo;altération du son.</strong><br />
J’ai abordé cette rencontre électro-acoustique par le biais d’une démarche empirique d’apprenti, mais pas par le souhait de fusionner des styles musicaux différents. Je ne suis pas issu du courant électro. En 2012, je suis allé faire un stage de musiques électro à Berlin. J&rsquo;y ai appris énormément, et rencontré des grand noms du monde électro (Thomas Fehlmann de The Orb, Burnt Friedman, Gudrun Gut, Mathias Delplanque). La journée, on étaient 12 autour d’une table, venant d’horizons divers. On avait tous les mêmes outils (un ordi, une carte son, des contrôleurs) et on ne jouait pourtant pas la même musique. A partir de là, l’ordinateur ou les machines ont pris une place importante dans ma pratique de musicien.</p>
<p><strong><a href="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2017/07/F-Robin-Circulaire.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2653" src="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2017/07/F-Robin-Circulaire-300x269.jpg" alt="F Robin - Circulaire" width="300" height="269" /></a>Les deux approches peuvent être complémentaires d&rsquo;ailleurs, non? Certains luthiers expérimentent pas mal aussi&#8230;</strong><br />
Oui, d&rsquo;ailleurs Thierry Bertrand avait déjà essayé pleins de trucs en matière de cornemuses midi, de captation et d&rsquo;effets sur la veuze. Et bien d’autres sur d’autres cornemuses ou instruments traditionnels. En vielle à roue, je trouve qu&rsquo;ils ont amené loin ces expérimentations.</p>
<p><strong>Trop? (pas la peine de répondre, c&rsquo;est de la provoc facile)</strong><br />
Non pas trop, parce qu&rsquo;il y en a pour tous les goûts, on peut se tourner vers une lutherie traditionnelle ou complètement contemporaine. C&rsquo;est plutôt génial.</p>
<p><strong>Ça explique par exemple tes accointances avec quelqu&rsquo;un comme Grégory Jolivet?</strong><br />
Carrément. On se croise depuis un bout de temps avec Greg ! Et on commence à travailler ensemble avec le trio Padovani/Jolivet/Robin. Un pur plaisir.</p>
<p><strong>On en vient progressivement à ton rapport à la musique à danser. Mais pour rester dans le contexte concert, parlons de projets comme le collectif Jeu à la Nantaise, ou bien La Circulaire.</strong><br />
Oui, le <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/4183/">Collectif du Jeu à la Nantaise</a>, c&rsquo;est une expérience humaine, riche. J&rsquo;ai des super souvenirs de cette création. D&rsquo;abord parce qu&rsquo;elle s&rsquo;est faite dans une cave ! Et pas des moindres : Manoir de la Motterie. Muscadet en biodynamie. Superbe. Et toute cette création s&rsquo;est déroulée dans une bonne humeur communicative. La rencontre avec Aicha et Micha était importante : Algérie, Biélorussie, Haute-Bretagne. Les musiques se sont assemblées logiquement. Et on a joué pendant près de 6 ans un concert qui n&rsquo;était prévu que pour une soirée.</p>
<p><strong>C&rsquo;est terminé ou bien on a encore des chances de vous croiser, même si j&rsquo;imagine bien qu&rsquo;une formation nombreuse est un peu difficile à faire tourner&#8230; ?</strong><br />
Ce n&rsquo;est pas terminé officiellement, plutôt en stand-by, car à 11, on a tous bifurqué vers d&rsquo;autres projets. C&rsquo;est logique, mais on remettra peut-être le couvert.</p>
<p><strong><a href="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2017/07/F-Robin-veuze-violoncelle.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2654" src="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2017/07/F-Robin-veuze-violoncelle-300x200.jpg" alt="F Robin - veuze violoncelle" width="300" height="200" /></a>Ce serait vraiment cool&#8230; Je ne vous ai entendus qu&rsquo;une fois, à Yaouank, et j&rsquo;imagine que ça a pris de la patine et de la marge d&rsquo;expression depuis.</strong><br />
Oui, d&rsquo;autant plus qu&rsquo;on avait retravaillé le set en 2012 avec Jean-Louis Le Vallégant pour lui donner une dimension scénique plus efficace.</p>
<p><strong>La Circulaire est un projet plus personnel qui se produit depuis quelques temps. C&rsquo;est une étape de plus après Trafic Sonore ou bien la problématique est différente, en dehors de la collaboration avec Erwan Hamon et Sylvain Girault ?</strong><br />
Pour moi, c&rsquo;est la continuité de mon travail et ma démarche entamés avec Trafic sonore : création sonore, jeu d&rsquo;accompagnement avec la cornemuse. Trafic sonore, Les Allumés, ma collaboration avec Erwan Keravec en 2010, en solo machines puis donc dernièrement avec La Circulaire. Sur la circulaire, on est parti du thème du son continu, décliné dans la musique, les textes, le visuel. Et la voix a une place importante dans ce concert. C’est une création originale, poétique et sonore.</p>
<p><strong>Il y aura un disque ?</strong><br />
Oui je le souhaite. On a rejoué dernièrement à Nanterre, c&rsquo;était vraiment super. Récemment, on a aussi partagé la musique de la Circulaire avec des percussionnistes coréens. Et cette rencontre a donné une autre couleur à notre musique. Question de budget, si on trouve au moins un distributeur, oui. Sinon, pas gagné.</p>
<p><strong>Trafic Sonore avait été distribué par qui ?</strong><br />
Trafic Sonore avait été produit par L&rsquo;appentis producteur, label de Youenn Le Cam.</p>
<p><strong>J&rsquo;imagine que si ça se faisait, ce serait dans le cadre d&rsquo;A la Zim! Une structure dans laquelle tu es investi (et dont parle un bon article du dernier Musique Bretonne)</strong>.<br />
Oui c&rsquo;est ça, via à la Zim. Mais on n&rsquo;en est pas encore à gérer un label. On est en réflexion. Oui, A la Zim,c&rsquo;est une aventure extrêmement importante pour moi depuis 4 ans. Nous avons monté cette structure en commun avec Gérald et Janick Martin, Erwan Hamon et Sylvain Girault. On y partage beaucoup de choses, de réflexions, d&rsquo;envies, de conseils. Une zone de confiance mutualisée.</p>
<p><strong>Oui, et encore une fois l&rsquo;impression que tout ça s&rsquo;inscrit dans la continuité du parcours de chacun, non?<a href="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2017/07/F-Robin-trio-Jolivet-Padovani-Robin.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-2655" src="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2017/07/F-Robin-trio-Jolivet-Padovani-Robin-300x200.jpg" alt="F Robin - trio Jolivet Padovani Robin" width="300" height="200" /></a></strong><br />
Oui, nos parcours se croisent et se mêlent depuis des années. On a souhaité travailler en commun. On reste libres de nos créations. Mais avec le regard avisé des autres, ça fait avancer plus vite, avec plus de moyens (pas que financiers !). Et on a encore pleins d&rsquo;idées en cours de réalisation.</p>
<p><strong>Il y a aussi tes performances solo veuze/machines en bal trad. Avec ce projet solo dans la ronde, équilibré et super agréable à danser d&rsquo;ailleurs, on en vient à ce que tu fais en tant que musicien de bal. Dans ce registre, il y a eu ton duo de sonneurs avec Ronan Le Gouriérec, le trio NRV et bien avant le duo avec Sylvain Girault, notamment. Quel est ton rapport à la danse trad? Tu es danseur, ou pas trop?</strong><br />
Je joue de la musique à danser depuis tout le temps. Danser en jouant, j&rsquo;ai toujours vu ça par chez moi, en Vendée, Loire-Atlantique, que ce soient les chanteurs ou musiciens, dans la ronde. Rien de nouveau. J&rsquo;adore les danses en rondes qui permettent la mène (gran&rsquo;danse/paludier notamment). Une forme de liberté et de jeu avec les danseurs. Ça prend tout son sens au milieu de la ronde. Donc oui, je sais danser ces danses. Mais je ne suis pas un danseur invétéré. Quand je ne joue pas, je danse de temps en temps, pas plus !</p>
<p><strong>Tu portes aussi, en tant que musicien de bal, un répertoire assez (voire carrément) minoritaire en fest-noz, avec des ronds et bals paludiers, des maraichines, pour ne pas parler des gran&rsquo;danses &#8230; Du coup, elles sont moins connues/maîtrisées par les danseurs, dès qu&rsquo;on quitte un peu ta zone, non?</strong><br />
Bof. Rond et bal paludier, maraichines, ça se danse un peu partout depuis longtemps. Les branles de Noirmoutier de plus en plus. Pour la Gran&rsquo;danse, comme je montre en même temps, les gens s&rsquo;y mettent facilement. Pareil pour le rond de l&rsquo;île d&rsquo;Yeu (magnifique ronde). Et puis, je ne porte pas ce répertoire. J&rsquo;aime aussi jouer des danses bretonnes, poitevines, du Centre.</p>
<p><strong>Dans le kreiz breiz, ça reste très exotique comme répertoire, je pense&#8230;</strong><br />
Oui tu as raison, mais c&rsquo;est vrai que je n&rsquo;y joue pas souvent.</p>
<p><strong>Et enfin, puisqu&rsquo;on parlait au début de la manière dont tu en es venu à jouer de la veuze, qui est un instrument qui revient de loin, que sais tu et quel regard portes tu sur l&rsquo;état de la pratique de cet instrument à l&rsquo;heure actuelle? Comment ça a évolué depuis les années 1980?</strong><br />
ça a beaucoup évolué. Pour ma part, j&rsquo;ai enseigné la veuze pendant 8 années, avant d&rsquo;être musicien. J&rsquo;ai eu une centaine d&rsquo;élèves sur cette période, et des ateliers ont été développés du Sud-Vendée à Rennes, en passant par la presqu&rsquo;île guérandaise. Aujourd&rsquo;hui, il y a des sonneurs de veuze un peu partout, j&rsquo;aurai du mal à donner un chiffre. Mais l&rsquo;instrument ne se porte pas si mal, au vu de sa quasi-disparition il y a une cinquantaine d&rsquo;années. Maintenant, la veuze se portera bien si les musiciens s&rsquo;en emparent pour créer, inventer et s&rsquo;amuser avec.</p>
<p><a href="http://www.canalbreizh.bzh/"><img class="aligncenter wp-image-2659 size-full" src="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2017/07/ROBIN.jpg" alt="ROBIN" width="840" height="315" /></a></p>
<p><strong>Retrouvez la Carte blanche de François Robin cette semaine sur <a href="http://www.canalbreizh.bzh/">CanalBREIZH</a>!</strong></p>
<p>Vous pourrez notamment écouter François Robin le lundi 10 juillet à Segré, (festival Saveurs Jazz), avec R. Alain (contrebasse) et M. Mouch (conte), et le samedi 4 août à Lorient, invité avec Erik Marchand par le duo <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/6771/">Pichard-Vincendeau</a> à l&rsquo;Espace Bretagne, pendant le FIL.</p>
<p>Crédits photos : Doumé (trio Padovani-Jolivet-Robin), Myriam Jégat (solo couleur) Olivier Poggianti (solo n&amp;b), Serge Hilbert (la Circulaire) et Phil Journé (duo violoncelle / veuze)</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://mag.tamm-kreiz.bzh/index.php/2017/07/04/portrait-du-veuzou-francois-robin/">Portrait du veuzou François Robin</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://mag.tamm-kreiz.bzh">TKMag</a>.</p>
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		<title>Erwan Hamon &#8211; Portrait</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Jun 2017 07:48:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Aurélie DRILLET]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Fest-Noz]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[bombarbe]]></category>
		<category><![CDATA[Bretagne]]></category>
		<category><![CDATA[chant]]></category>
		<category><![CDATA[fest-noz]]></category>
		<category><![CDATA[flûte]]></category>
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		<category><![CDATA[hamon martin quintet]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Artiste discret aux talents multiples, Erwan Hamon, tantôt flûtiste, chanteur ou talabardeur exerce ses talents sur les scènes de Bretagne et d&#8217;ailleurs depuis des années. Rencontre et portrait. Peux-tu nous raconter comment tu en es venu à la musique traditionnelle? Ah mes débuts… La flûte à bec en CE2 (je remercie mon instit&#8217; de l’époque, [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left"><span class="article-chapeau">Artiste discret aux talents multiples, Erwan Hamon, tantôt flûtiste, chanteur ou talabardeur exerce ses talents sur les scènes de Bretagne et d&rsquo;ailleurs depuis des années. Rencontre et portrait.<br />
</span><br />
<span class="article-chapeau"><a href="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2017/06/19264938_792880720884487_528158968_n1.jpg"><img class=" size-medium wp-image-2506 alignleft" src="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2017/06/19264938_792880720884487_528158968_n1-300x300.jpg" alt="19264938_792880720884487_528158968_n" width="300" height="300" /></a></span><strong>Peux-tu nous raconter comment tu en es venu à la musique traditionnelle?</strong><br />
Ah mes débuts… La flûte à bec en CE2 (je remercie mon instit&rsquo; de l’époque, Pierre !), et puis mes parents qui nous emmenaient mon frère et moi dans de belles fêtes: la Bogue d’Or à Redon, même si parfois la finale de chant le dimanche était un peu longue pour les enfants !!!, la Fête de la musique Gallèse à Monterfil bien sûr (devenue la Gallésie en Fête &#8211; un de mes festivals préférés dans l’année), et puis quelques festoù-noz autour de Redon&#8230; Sans oublier les premiers groupes que j’ai vus sur scène : Tammlès, Diaouled Ar Menez, <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/1272/" target="_blank">Pennou Skoulm</a>, Christophe Caron et Louis Yhuel (bombarde et orgue).</p>
<p><strong>Par quel instrument as-tu commencé? Pourquoi?</strong><br />
J&rsquo;ai commencé par le Tin whistle et la flûte traversière puis je me suis essayé à la bombarde quelques mois plus tard… Avant j&rsquo;avais bien tenté l’accordéon: j’adore, mais pas en jouer!!  Je me suis donc tourné très vite vers les instruments à vent… Je joue aussi de la veuze.</p>
<p><strong>Auprès de quels artistes as-tu fait tes premiers pas? Avec qui as-tu essentiellement appris ce que tu sais?</strong><br />
Les personnes importantes que j’ai rencontrées quand j’étais gamin : <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/personne/1784/" target="_blank">Jean-Michel Veillon</a>, Christophe Caron, <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/personne/1786/Yannig+ALORY" target="_blank">Yannig Alory</a>, Desy Wilkinson, <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/personne/2066/" target="_blank">Charles Quimbert</a>… Et les musiciens avec qui j’ai joué depuis tout jeune, c’est comme cela que l’on apprend !<a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/personne/1905/" target="_blank"> Yannig Noguet</a>, <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/personne/2049" target="_blank">Janick Martin</a>, mon frère Mathieu bien sûr, <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/personne/1731/" target="_blank">Youen Paranthoën</a>… On s’est tous connus lors de la Bogue, du Kan Ar Bobl et d’autres fêtes entre Vannes et Redon.</p>
<p><strong><img class="size-medium wp-image-2508 alignright" src="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2017/06/19495995_2051790141715093_1358580916_o1-300x200.jpg" alt="19495995_2051790141715093_1358580916_o" width="300" height="200" />A quel moment as-tu décidé d&rsquo;en faire ton métier?</strong><br />
Après le lycée, après ma terminale S, j’ai fait mon objection de conscience à Dastum Rennes, et enchaîné professionnellement. D’abord comme prof, et maintenant principalement sur scène, même si j&rsquo;anime aussi quelques stages de temps en temps, ou interviens au Pont Supérieur par exemple pour la formation de jeunes musiciens qui veulent aussi en faire leur métier !</p>
<p style="text-align: left"><strong>Actuellement tu joues avec plusieurs formations (Hamon Martin Quintet, Katé Mé&#8230;) Que recherches-tu principalement?<br />
</strong>Le plaisir bien sûr, mais je m&rsquo;oriente de plus en plus vers des choix assumés, une cohérence dans chaque projet… Je me donne autant pour un duo que  pour le projet « Sonneurs » de <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/personne/4400/" target="_blank">Erwan Keravec </a>en musique contemporaine par exemple.  Le quintet et <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/1343/" target="_blank">duo Hamon-Martin</a> sont très importants aussi pour moi bien sûr; c’est un peu la famille! Et puis j’aime beaucoup jouer dans des lieux différents, en bombarde et orgue (église) ou encore ce que l’on a pu faire avec la Dame Blanche: 40 spectacles dans des lieux de patrimoine magnifiques.</p>
<p style="text-align: left"><img class="size-medium wp-image-2509 alignleft" src="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2017/06/19549424_2051790145048426_940561224_o1-300x200.jpg" alt="19549424_2051790145048426_940561224_o" width="300" height="200" /><br />
<strong>Peux-tu nous dire ce que tu as mis dans ta carte Blanche diffusée sur <a href="http://www.canalbreizh.bzh/" target="_blank">Canal Breizh</a> le 30 Juin?<br />
</strong>Et bien la base! Des grandes références pour moi, et des artistes qui ont ponctué mon parcours, ce qui me touche le plus en musique trad’.</p>
<p><strong>Cette carte Blanche contient vraiment beaucoup de morceaux chantés. Comment peux-tu expliquer ce choix? Quel rapport entretiens-tu avec le chant?</strong><br />
Beaucoup de morceaux instrumentaux viennent du chant au départ, c’est  universel, et ça raconte beaucoup de choses : les textes, les timbres de voix extrêmement variés, les syllabes, les onomatopées… alors, des fois pas besoin d’ajouter grand-chose ! C’est toujours un plaisir d’accompagner des chanteurs, je l’ai fait beaucoup (HMQ,<a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/4183/" target="_blank"> Jeu à la Nantaise</a>, <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/1379/" target="_blank">Katé-Mé</a>, la Dame Blanche, <a href="http://www.tamm-kreiz.bzh/groupe/1220/" target="_blank">BHQ</a>, Annie Ebrel…) et j&rsquo;apprécie particulièrement.</p>
<p>Et l’exemple récent : la version de Notre Dame des oiseaux de fer contre cet inutile projet d’aéroport avec une dizaine de chanteurs invités (GirO/Hamon/Vassallo/Cantat/Sansévérino/Mouss et Hakim/Minvielle/Loiseau/Igluka et Coutant)<br />
Retrouvez la chanson en écoute et en téléchargement gratuit sur le lien suivant : <a href="https://soundcloud.com/user-794558107/notre-dame-des-oiseaux-de-fer">https://soundcloud.com/user-794558107/notre-dame-des-oiseaux-de-fer<img class="size-medium wp-image-2507 aligncenter" src="http://mag.tamm-kreiz.bzh/wp-content/uploads/2017/06/19495916_792880697551156_1085609943_o-300x200.jpg" alt="19495916_792880697551156_1085609943_o" width="300" height="200" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://mag.tamm-kreiz.bzh/index.php/2017/06/28/erwan-hamon-portrait/">Erwan Hamon &#8211; Portrait</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://mag.tamm-kreiz.bzh">TKMag</a>.</p>
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